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Far° à Nyon«On ne connaît plus Mère Nature»

Dans la forêt du Boiron, Maria Lucia Cruz Correia et sept étudiantes de la HEAD rêvent le monde du futur. Du 15 au 19 août.

Maria Lucia Cruz Correia, 36 ans, artiste portugaise et cheffe du projet de «Common Dreams: Moving Away Together». Derrière, les étudiantes de la HEAD Zoé Gronchi, Lucie Cellier, Abigaël Mackenzie et Morgane Roduit.
Maria Lucia Cruz Correia, 36 ans, artiste portugaise et cheffe du projet de «Common Dreams: Moving Away Together». Derrière, les étudiantes de la HEAD Zoé Gronchi, Lucie Cellier, Abigaël Mackenzie et Morgane Roduit.
Patrick Martin

Tendues à l’horizontale, à quelques mètres du sol, cinq imposantes voiles de bateau surplombent l’espace d’une clairière dans la forêt nyonnaise du Boiron. Plus loin, des bottes de paille posent en sièges confortables, prêtes à accueillir le public du far°, mué cette année, à cause de la pandémie, en «fabrique des arts vivants» – avec moins d’événements et l’envie d’ouvrir aux processus de création. Ici, entre les arbres, on oublierait presque le chaos qui frappe les milieux culturels; un jour avant sa première, le centre névralgique de «Common Dreams: Moving Away Together» (Rêves communs: avancer ensemble) a déjà fière allure et fait voguer les regards au ciel, entre les belles étoffes en mouvement.

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