Passer au contenu principal

Mohamed met les céréales sur le comptoir

Mohamed El Nounou vient d’ouvrir le premier bar à céréales de Suisse. Au menu: un assortiment de douceurs pour renouer avec les plaisirs gustatifs de l’enfance

Mohamed El Nounou, 28 ans, a imaginé une décoration colorée pour son bar à céréales. STEEVE IUNCKER-GOMEZ
Mohamed El Nounou, 28 ans, a imaginé une décoration colorée pour son bar à céréales. STEEVE IUNCKER-GOMEZ

Les couleurs vives de l’enseigne Cereal Factory attirent l’attention. Depuis le début d’avril, on trouve dans cette petite échoppe de la route de Chêne une variété de boîtes de céréales vendues à l’emporter. Dans des tubes colorés accrochés aux murs, on retrouve des marques américaines, telles que Froot Loops, Lucky Charms ou les céréales Oreo, mais aussi les classiques européens et quelques müeslis. À ces derniers s’ajoutent ensuite une garniture au choix puis du lait écrémé, de soja ou sans lactose. Comble de la gourmandise, l’ensemble est nappé de chocolat ou de caramel, avec un supplément chantilly en option. Vendues 10 francs pièce, les boîtes sont servies du matin au soir, sept jours sur sept. «Il n’y a pas de raison de ne manger des céréales qu’au petit-déjeuner!» remarque Mohamed El Nounou, le gérant. Depuis son ouverture, Cereal Factory vend près de soixante boîtes de céréales et autant de gaufres par jour, avec une hausse marquée en fin de semaine. «Nous avons un bon emplacement, à proximité de plusieurs écoles, en face d’un arrêt de tram et à côté de la future gare du CEVA.»

Mohamed El Nounou n’en est pas à sa première entreprise. Après une formation de vente en France, il a d’abord été courtier en assurances avant de lancer la société de téléphonie PhoneLine Group à Genève. Il a ensuite créé, en 2015, la marque de vêtements C’est La Vie, toujours commercialisée, principalement dans des boutiques parisiennes et sur internet. «J’ai complètement changé de domaine, mais là je fais vraiment ce qui me plaît. Et l’avantage avec les céréales, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être un grand cuisinier, il suffit de connaître un peu les gens.»

Le jeune entrepreneur de 28 ans a découvert le concept des bars à céréales outre-Manche. Convaincu du potentiel, il s’est lancé tout en prenant soin de se différencier: «Je ne voulais pas de l’ambiance hipster des enseignes de Londres ou Paris. Pour moi, les céréales rappellent l’enfance, d’où une décoration amusante et colorée.» Depuis quelques semaines, le bar à céréales s’est aussi associé avec Uber Eats et livre plus d’une dizaine de boîtes tous les matins. Mohammed souhaite ouvrir une deuxième enseigne à Genève d’ici à la fin de l’année et, à terme, mettre sur pied la première franchise suisse de bar à céréales.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.