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Accident de Granges-MarnandL'appel du conducteur de train est rejeté

La Cour d'appel pénale vaudoise a confirmé le jugement de première instance suite à l'accident mortel à Granges-Marnand (VD).

Les trains accidentés ont dû être mis au rebut.
Les trains accidentés ont dû être mis au rebut.
Reuters
Mercredi 31 juillet, la police cantonale a annoncé qu'aucune victime ne se trouvait encore coincée dans la ferraille. Les pompiers ont découpé toute la nuit la tôle de la locomotive la plus accidentée amenée à Yverdon pour arriver à cette conclusion.
Mercredi 31 juillet, la police cantonale a annoncé qu'aucune victime ne se trouvait encore coincée dans la ferraille. Les pompiers ont découpé toute la nuit la tôle de la locomotive la plus accidentée amenée à Yverdon pour arriver à cette conclusion.
Keystone
Une dame et son enfant marchent sur le lieu de l'accident entre deux trains.
Une dame et son enfant marchent sur le lieu de l'accident entre deux trains.
Keystone
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La Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois rejette la requête du conducteur de train qui a provoqué une collision mortelle à Granges-Marnand (VD) en 2013. L'homme souhaitait voir sa peine réduite de 90 jours-amende avec deux ans de sursis à 30 jours.

Homicide par négligence

La Cour a confirmé le jugement de première instance. L'appel est rejeté aux frais de son auteur, a appris vendredi l'ats. Les détails seront communiqués ultérieurement.

En octobre dernier, le Tribunal correctionnel de la Broye et du Nord vaudois a reconnu le mécanicien coupable d'homicide par négligence. Le 29 juillet 2013, l'homme a omis un signal d'arrêt en gare de Granges-Marnand. Il a remis son train en marche provoquant une collision qui a coûté la vie à un jeune conducteur de train roulant en sens inverse.

Peine contestée

Condamné à 90 jours-amende à 60 francs avec deux ans de sursis, ce mécanicien expérimenté de 57 ans a fait appel. Mardi devant la Cour à Lausanne, il ne contestait cependant pas les faits mais la peine.

Estimant que son employeur devrait aussi se trouver sur le banc des accusés pour avoir «démantelé» petit à petit la sécurité, le quinquagénaire estimait injuste de «prendre 90 jours alors que les CFF sont intouchables».

Contacté, le procureur en charge de l'affaire Stephan Johner, semblait s'attendre à ce jugement. «Ce n'est pas une grande surprise», lâche-t-il. «La peine semblait conforme à la culpabilité. Je suis satisfait».

(ats)

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