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«25 ans de prison, c’est une peine que l’on doit réserver aux crimes odieux»

Les juges de Besançon (F) ont estimé que l'étrangleur d'Yverdon avait bien eu l’intention de tuer en serrant le cou de sa compagne en janvier 2017. La défense fera appel.

L'accusé au premier jour du procès, mercredi à Besançon.
L'accusé au premier jour du procès, mercredi à Besançon.
B.P.

«A la majorité absolue, la Cour d’assises condamne l’accusé à la peine de 25 ans de réclusion criminelle.» Le tribunal français du Doubs a prononcé un verdict rare dans une salle d’audience pénale, vendredi. Même dans l’Hexagone, où les privations de liberté peuvent atteindre jusqu’à 30 ans de prison (sans compter la possible perpétuité), soit dix ans de plus que ce que prévoit le code pénal suisse. Les onze juges (dont huit jurés-citoyens, tirés au sort à l’ouverture du procès ce mercredi) de Besançon n’ont cependant pas motivé leur décision au cours cette lecture de jugement des plus plus succinctes.

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