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Washington vise un accord rapide avec Londres

Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré qu'un accord entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis était «une priorité absolue pour le président Trump».

L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
AFP
La délégation britannique est menée par David Frost, un des très rares hauts diplomates à croire dur comme fer au Brexit. (Lundi 2 mars 2020)
La délégation britannique est menée par David Frost, un des très rares hauts diplomates à croire dur comme fer au Brexit. (Lundi 2 mars 2020)
Keystone
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis.  (12 décembre 2019)
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis. (12 décembre 2019)
AFP
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Les Etats-Unis espèrent conclure «cette année» un accord commercial avec le Royaume-Uni, dans la foulée du Brexit, a indiqué jeudi à Davos le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. Le gouvernement britannique pour sa part refuse de s'engager sur un calendrier clair.

Cet accord «est une priorité absolue pour le président Trump et nous prévoyons de le conclure avec eux cette année, ce qui, nous le croyons, sera bon pour eux et pour nous», a déclaré M. Mnuchin en évoquant les Britanniques en marge du Forum économique mondial (WEF).

«Il y a moins de problèmes entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis qu'entre le Royaume-Uni et l'Union européenne (...), nos économies sont assez semblables. Toutes deux sont très lourdement orientées vers les services, avec une abondance de services financiers et il y a déjà un haut degré d'intégration et de coordination. Cela devrait donc être plus facile», a ajouté le ministre américain au Commerce Wilbur Ross, s'exprimant lors de la même conférence de presse.

«Aussi vite que possible»

Interrogé par des journalistes à Londres sur le calendrier avancé par le camp américain, un porte-parole du Premier ministre britannique Boris Johnson s'est contenté de dire que les deux pays ont dit «clairement en public qu'ils veulent un accord de libre-échange ambitieux aussi vite que possible».

«Une fois que nous aurons quitté l'Union européenne dans une semaine nous serons libres de commencer à discuter avec des pays autour du monde y compris les Etats-Unis», a ajouté ce porte-parole.

Après avoir conclu une trêve commerciale avec la Chine, et signé un accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique, le président américain Donald Trump, qui se félicite régulièrement de sa capacité à faire des «deals», entend poursuivre à un rythme soutenu. Il a ainsi déclaré mercredi à Davos espérer aussi un accord commercial avec l'Union européenne avant l'élection de novembre.

(ats)

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