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«La chimiothérapie sera longue pour guérir du cancer intégriste»

La réalisatrice franco-tunisienne Nadia El-Fani est de passage à Genève, dans le cadre du Festival du film oriental qui diffuse deux de ses films. Sa réaction et son analyse suite aux tragiques événements de Tunis.

Nadia El-Fani. Image d'archives.Image:Ester Paredes
Nadia El-Fani. Image d'archives.Image:Ester Paredes

En Tunisie, Nadia el-Fani, est toujours poursuivie en justice pour son film «Laïcité Inch'Allah», qui raconte sous les derniers instants du règne de Ben Ali, en août 2010 soit six mois avant la révolution, le quotidien d'une Tunisie tiraillée entre laïcité et diktat religieux. On y voit déjà enfler l'influence des intégristes, acteurs désormais bien présents dans le paysage politique tunisien. De passage à Genève à l'occasion de la diffusion de ce film, ainsi que, ce soir, de son dernier documentaire «Même pas mal», Nadia El-Fani, qui vit à Paris, livre son analyse sur l'état de son pays d'origine après l'attentat de Tunis.

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