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Trump a trouvé son nouvel ambassadeur au Mexique

Le président américain a désigné Christopher Landau, un avocat conservateur, pour reprendre ce rôle délicat.

Le père de l'avocat, George Landau, a servi comme ambassadeur des Etats-Unis au Chili, au Paraguay et au Venezuela.
Le père de l'avocat, George Landau, a servi comme ambassadeur des Etats-Unis au Chili, au Paraguay et au Venezuela.
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Le président américain Donald Trump a annoncé la nomination d'un avocat comme ambassadeur des Etats-Unis au Mexique, un rôle délicat au moment où le milliardaire fait preuve de détermination à construire un mur frontalier.

Christopher Landau, dont le nom était évoqué pour un poste au sein de l'administration Trump depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, a oeuvré en tant que clerc de deux juges conservateurs de la Cour suprême avant de devenir un avocat spécialisé dans les procédures en appel.

Il n'a aucune expérience diplomatique mais a étudié l'Amérique latine à l'université de Harvard et parle espagnol. Son père, George Landau, a servi comme ambassadeur des Etats-Unis au Chili, au Paraguay et au Venezuela.

Cette nomination, qui doit encore être validée par le Sénat, a été annoncée avec d'autres dans un communiqué du président lundi soir tard. Plusieurs postes diplomatiques importants restent vacants plus de deux ans après l'investiture de l'ex-magnat de l'immobilier.

Poste vacant depuis mai

Les Etats-Unis n'avaient plus d'ambassadeur au Mexique depuis la démission en mai de Roberta Jacobson, nommée par Barack Obama. Elle avait décidé de rester à son poste dans un souci de continuité mais se plaignait du processus chaotique de prise de décision. Dans un entretien avec la radio publique NPR peu après sa démission, elle avait qualifié de «non-américaine» la politique de Donald Trump sur l'immigration et avait estimé que ces positions pourraient affecter l'influence des Etats-Unis dans la région.

Le milliardaire américain a fait de la lutte contre l'immigration l'une de ses priorités de campagne, allant jusqu'à affirmer que certains immigrés mexicains étaient des violeurs et promettant de construire un mur à la frontière entre les deux pays que Mexico paierait.

Or il a provoqué la plus longue paralysie des administrations – un «shutdown» de 35 jours – et émis son premier veto cette semaine pour obtenir du Congrès américain le financement du mur, son administration reconnaissant implicitement que le Mexique ne le paierait finalement pas.

(AFP)

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