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Trump: «J’ai aidé la Suisse à devenir encore plus riche»

Le président de la Confédération Alain Berset a pu rencontrer Donald Trump.

L’apparition de Donald Tump pour quelques journalistes de la presse suisse et américaine était réglée au millimètre. Poignées de mains avec le président de la Confédération, fauteuil calés au trois quarts. Alain Berset souhaite la bienvenue au président. Nouvelle poignée de mains.

Et Donald Trump commence en mode positif. «La Suisse est un pays formidable. C’est très excitant d’être ici à Davos. J’ai dîné hier soir avec des leaders de plusieurs États et j’ai constaté qu’ils sont très satisfaits avec les États-Unis. Nous avons décroché record sur record. Rien de tel depuis Ronald Reagan, même si nous avons encore beaucoup de chemin à faire. On a diminué les réglementations. On a baissé les taxes. On a opéré la plus grande coupe d’impôts de l’histoire du pays. La Suisse est un endroit formidable. J’ai tant d’amis en Suisse. Les Suisses sont de grands investisseurs. Vous détenez beaucoup de notre capital actions aux États-Unis. Et j’ai donc aidé la Suisse à devenir encore plus riche. Et j’en suis très content. L’indice boursier est monté de presque 50%. Et si l’autre partie l’avait emporté aux élections, je pense qu’il y aurait aujourd’hui beaucoup plus de régulations et que la bourse aurait chuté de 25 à 30%. On a fait un bon boulot. Et beaucoup de gens sont très contents. Je veux vous remercier de nous honorer ainsi. Nous avons un énorme respect pour vous. Félicitations pour les élections», conclut-il en se tournant vers Alain Berset.

Encore une poignée de mains, sourires chaleureux. L’image d’une bonne entente. Impression confirmée, après son entretien, par Alain Berset qui se «réjouit de cette conversation très directe, très positive où nous avons pu aborder les problèmes que nous souhaitions traiter».

Alain Berset a aussi exposé les caractéristiques suisses notamment sur le plan de la politique internationale en soulignant l’importance de Genève et des organisations internationales comme le HCR. «Une rencontre entre deux hommes. Discussion ouverte. Échange de très bonne qualité avec une bonne écoute de part et d’autre.» L’entretien a duré une quarantaine de minutes. «J’ai senti un contact empreint de respect. Nous avons la conscience d’être lié par beaucoup d’éléments. On a parlé Iran, Corée du Nord, Chine. Monsieur Trump s’est aussi intéressé à notre relation avec l’UE. Une discussion très simple, très efficace.»

Alain Berset explique aussi que, contrairement à ce que laissent entendre certains, la balance commerciale entre les deux pays est équilibrée si l’on y inclut les biens et les services. «Nous avons parlé d’égal à égal en tout, en soulignant une fois encore l’importance des investissements suisses aux Etats-Unis.»

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