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Les trois thèses discutables du GIEC

Le GIEC, organisme onusien et plaque tournante de tout ce qui aujourd’hui concerne le climat, défend trois thèses autour desquelles gravite tout le système de la climatologie officielle.

La première est que la Terre a subi un réchauffement climatique de 0,7 ºC en cent vingt ans. Soit les trois quarts de l’intervalle qui sépare deux traits consécutifs du thermomètre. À cela, je ferai trois remarques. En 1900, on ne possédait aucune mesure de température sur les océans et sur une partie du globe, soit environ 90% de la Terre. Comment peut-on alors comparer les températures d’aujourd’hui à celles d’autrefois quand il s’agit de dixièmes de degré? Je pense aussi que les pays du Nord pourraient apprécier cette minuscule augmentation. Tout comme ceux qui se soucient de nos dépenses d’énergie. Mais le monde du GIEC n’est pas à une contradiction près.

La deuxième thèse, centrale, soutenue par le GIEC est que ce réchauffement serait dû à l’activité humaine par le biais de ses émissions d’un gaz à effet de serre, le CO2. À cela je répondrai plusieurs choses. Les gaz à effet de serre de l’atmosphère sont constitués pour 95% de vapeur d’eau et pour 4% de CO2. Et ce sont ces 4% que l’on incrimine; c’est ridicule, et pourquoi pas la vapeur d’eau? On voit bien là à quel point le mouvement réchauffiste relève de l’idéologie. On répondra ensuite que la période 1950-1980 fut particulièrement froide. En pleine montée de CO2! On rajoutera qu’au grand dam des mouvements giéciens, on observe entre 1995 et aujourd’hui un plateau de température, avec un léger refroidissement sur quelques années, en pleine montée de CO2! Le GIEC l’a bel et bien reconnu dans ses publications, mais sa garde prétorienne a tenté par tous les moyens – et Dieu sait si elle n’en est pas avare – de le camoufler, parlant notamment de «hiatus», de «pause».

Enfin, c’est chose savamment tue, les carottages ont montré (voir mon livre p. 73) que c’est l’augmentation de température qui est à l’origine de l’augmentation de CO2, et pas l’inverse, ce qui est facile à comprendre. Lorsque la température de l’atmosphère augmente, celle de l’océan augmente aussi, mais plus lentement. Une fois l’eau chauffée, les carbonates qui y sont dissous libèrent du CO2 dans l’atmosphère. La thèse du réchauffement climatique anthropique par l’émission de CO2 n’a aucune base réelle. Ce qui pollue aujourd’hui la Terre, ce ne sont pas les émissions de CO2 mais les couleuvres que l’on nous fait avaler.

La troisième thèse défendue par le GIEC concerne l’affirmation que le moment que nous vivons serait sans exemple dans l’histoire pour ce qui regarde la température. Roy Ladurie a montré que la température dans la période allant de 800 à 1300 a été au moins aussi élevée que celle d’aujourd’hui.

Ses résultats ont été totalement confirmés. Michel Mann a bien essayé de fabriquer une courbe qui gomme ce petit optimum médiéval, mais de nombreux travaux ont montré que ses statistiques étaient erronées, sinon fabriquées. Au point que le GIEC lui-même a renoncé à la rependre dans ses rapports subséquents. C’en est ainsi fait de la troisième thèse majeure du GIEC.

* Auteur de «Le vrai, le faux et l’incertain dans les thèses du réchauffement climatique» La thèse du réchauffement climatique anthropique par l’émission du CO2 n’a aucune base de réalité.

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