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Traqués par le fisc, des diamantaires se réfugient à Genève

Aujourd'hui s'ouvre à Anvers le procès d'une société de négoce de diamants belge pour soustraction au fisc. Cette entreprise a déplacé ses activités troubles à Genève, selon une enquête du Temps.

Le marché du diamant informel utilise des «semi-esclaves» selon un rapport du gouvernement canadien.
Le marché du diamant informel utilise des «semi-esclaves» selon un rapport du gouvernement canadien.
AFP

Plus de 5 milliards 700 millions de francs. Voilà la somme que les douanes belges réclament à la société de négoce de diamants Omega Diamonds, dont le procès s'ouvre ce jeudi 7 novembre à Anvers, comme le souligne Le Temps.

C'est plus de trente fois ce qu'avait versé l'entreprise au fisc belge au printemps dernier, pour régler un litige avec l'Etat. Au cœur de ce conflit, Genève et ses ports francs. Un transit qui permet à Omega Diamond de ne pas être taxé sur la valeur de la marchandise le temps de son stockage. «Garde-meuble» gratuit donc pour les diamants jusqu'à ce qu'ils trouvent preneur.

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