Taxis volants sur la Seine dès le printemps 2017

ParisDes bulles volantes capables de traverser Paris en 15 minutes vont être testées dans 6 mois. Genève serait intéressée.

Les prototypes qui devraient survoler la Seine à Paris.

Les prototypes qui devraient survoler la Seine à Paris. Image: SeaBubbles.fr

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C'est un projet un peu fou qui va aboutir dans 6 mois à Paris. En effet, citadins et visiteurs vont pouvoir admirer des taxis en forme de bulles volantes sur la Seine qui permettront de traverser la capitale en 15 minutes. Cinq prototypes vont être testés le printemps prochain à la demande de la mairie de Paris, explique le site RTL. Si l'essai est concluant, des centaines d'autres pourraient survoler à terme le fleuve français.

Ces drôles d'insectes posés sur l'eau ont été imaginés en 2015 par un ancien matelot d'Eric Tabarly, le navigateur Alain Thébault. Ces «Sea bubbles» (c'est leur nom) peuvent transporter quatre passagers. Si dans un premier temps, elles seront conduites par un pilote, à terme elles seront sans doute autonomes. Elles ne flottent pas mais s'élèvent au-dessus de l'eau grâce à des ailes qui gardent le contact avec la surface, explique le Huffington Post. Prix estimé d'une traversée de Paris: pas plus de 10 euros. Soit bien moins cher qu'un taxi sur route.

Ces engins futuristes, qui ont pour but de désengorger les villes, fonctionnent à 100% à l'électricité. Ils se rechargeront à leurs docks d’amarrage 100% écolos eux aussi, puisqu'ils fonctionneront avec des panneaux solaires et des hydroliennes, soit des hélices qui tournent sous l'eau avec la force du courant. L'énergie récoltée sera alors stockée dans des batteries. La société est en discussion à ce sujet avec Tesla, qui construit notamment des voitures électriques.

Genève intéressée?

Mais Paris ne serait pas la seule métropole à être dotée de «SeaBubbles». Selon Alain Thébault, de nombreuses villes et entreprises dans divers pays souhaitent acheter ses étranges véhicules. Dont Genève. Le Temps avait d'ailleurs rencontré le marin français en juin dernier. Celui-ci avait alors indiqué avoir contacté deux banquiers privés dans la Cité de Calvin et avoir rencontré le responsable d’une multinationale installée sur la Riviera.

Et l'idée serait intéressante pour Genève, avait alors indiqué un chercheur, même s'il avait minimisé l'impact d'un tel trafic sur l'eau puisque celui-ci est déjà bien exploité avec les Mouettes genevoises et la CGN. Mais les SeaBubbles auraient une valeur supplémentaire sur le plan touristique. Philippe Royer, directeur du service de l’air et du bruit à l’Etat de Genève, avait de son côté déclaré que «vu le développement de l’électromobilité en ville, ce projet correspondrait à ce vers quoi nous nous orientons». (nxp)

Créé: 26.10.2016, 11h46

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