Passer au contenu principal

Le rival de Poutine victime d'un «agent toxique»

L'opposant Alexeï Navalny a été transféré de sa prison pour un hôpital dimanche. Il serait vraisemblablement victime d'un ‹agent toxique».

Condamné à 30 jours de prison pour des infractions «aux règles des manifestations», Alexeï Navalny a de multiples abcès sur le cou, le dos et le torse.
Condamné à 30 jours de prison pour des infractions «aux règles des manifestations», Alexeï Navalny a de multiples abcès sur le cou, le dos et le torse.
AFP

Les craintes se multipliaient dimanche soir pour la santé du principal opposant russe, Alexeï Navalny, transféré de sa cellule de prison à un hôpital après une réaction allergique qualifiée de «bizarre» par son entourage. L'opposant numéro un au Kremlin a été vraisembablement victime d'un «agent toxique», a estimé lundi son médecin personnel dans un contexte de regain de répression du mouvement de contestation.

«Je présume que la cause de la maladie d'Alexeï Navalny peut être un certain agent toxique», a écrit Anastasia Vassilieva sur sa page Facebook.

Alexeï Navalny, condamné cette semaine à 30 jours de prison pour des infractions «aux règles des manifestations», souffre notamment d'un gonflement des paupières et a de multiples abcès sur le cou, le dos, le torse et les coudes, a expliqué Anastassia Vassilieva.

«Alexeï n'a jamais eu d'allergie quelconque», a assuré Mme Vassilieva, appelant à faire une analyse chimique du linge de lit dans la cellule de l'opposant.

1'400 arrestations

Opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny avait été renvoyé en prison mercredi, à deux jours d'un rassemblement de l'opposition pour des élections libres, qui s'est soldé samedi par plus de 1.400 arrestations à Moscou, selon une ONG spécialisée dans le suivi des manifestations.

Ce rassemblement, où l'opposition russe a protesté contre le rejet des candidatures de ses représentants aux élections locales de septembre, a eu lieu moins d'une semaine après une manifestation ayant réuni 22.000 personnes à Moscou le 14 juillet, du jamais vu depuis plusieurs années.

(AFP)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.