Passer au contenu principal

Résolution de l'ONU: crise entre Israël et la Nouvelle-Zélande

Israël a rappelé son ambassadeur à Wellington, protestant contre la résolution du Conseil de sécurité.

Des Palestiniens réclament la Présence internationale temporaire à Hébron (TIPH).  (Vendredi 1er février 2019)
Des Palestiniens réclament la Présence internationale temporaire à Hébron (TIPH). (Vendredi 1er février 2019)
AFP
Le président israélien Reuven Rivlin a rejeté dimanche la demande de grâce d'un soldat franco-israélien reconnu coupable et condamné pour avoir achevé un assaillant palestinien blessé et au sol. (Dimanche 19 novembre 2017)
Le président israélien Reuven Rivlin a rejeté dimanche la demande de grâce d'un soldat franco-israélien reconnu coupable et condamné pour avoir achevé un assaillant palestinien blessé et au sol. (Dimanche 19 novembre 2017)
Keystone
epa05806703 Palestinians hold photos depicting Israeli soldier Elor Azaria (L) and killed Palestinian Abd Fatah al-Sharif (C, back) during a protest in Hebron, 21 January 2017. Israeli soldier Sgt. Elor Azaria who fatally shot an unarmed and immobilized Palestinian man was sentenced to 18 months in prison on 21 February at a military court in Tel Aviv.  EPA/ABED AL HASLHAMOUN
epa05806703 Palestinians hold photos depicting Israeli soldier Elor Azaria (L) and killed Palestinian Abd Fatah al-Sharif (C, back) during a protest in Hebron, 21 January 2017. Israeli soldier Sgt. Elor Azaria who fatally shot an unarmed and immobilized Palestinian man was sentenced to 18 months in prison on 21 February at a military court in Tel Aviv. EPA/ABED AL HASLHAMOUN
AFP
1 / 150

La Nouvelle-Zélande a estimé samedi que la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant les colonies israéliennes n'aurait pas dû surprendre l'Etat juif, après la décision d'Israël de rappeler son ambassadeur de Wellington. Selon le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Murray McCully, Israël connaissait la position de Wellington bien avant le vote aux Nations unies.

«Israël nous a informés de sa décision de rappeler son ambassadeur en Nouvelle-Zélande pour des consultations», indique M. McCully dans un communiqué.

«Nous avons été transparents sur notre opinion que le (Conseil de sécurité) devrait faire plus pour soutenir le processus de paix au Proche-Orient et la position que nous avons adoptée est parfaitement en ligne avec notre politique de longue date sur la question palestinienne», a assuré le ministre. «Le vote (...) ne devrait surprendre personne et nous avons hâte de continuer à nous engager constructivement avec toutes les parties impliquées dans ce problème».

Une première en 38 ans

La résolution avait été présentée au vote vendredi à l'initiative de la Nouvelle-Zélande, du Sénégal, de la Malaisie et du Venezuela.

Israël a annoncé peu après l'adoption de la résolution - la première votée par le Conseil de sécurité en plus de 38 ans pour condamner la politique de colonisation israélienne - qu'il ne s'y conformerait pas et qu'il rappelait ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal. La Malaisie et le Venezuela ne sont pas concernés par cette mesure, n'entretenant pas de relations diplomatiques avec Israël.

Le texte exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est».

Il a été adopté vendredi par 14 des 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU, après la décision des Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto et de s'abstenir, contrairement à leur position habituelle sur ce dossier.

«Cesser immédiatement toute activité de colonisation»

La résolution exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est», affirmant par ailleurs que les colonies israéliennes «n'ont pas de valeur juridique» et sont «dangereuses pour la viabilité d'une solution à deux Etats».

Israël a dénoncé une «résolution anti-israélienne honteuse des Nations unies».

La Nouvelle-Zélande est un des 10 membres non permanents du Conseil de sécurité. Son mandat de deux ans s'achève ce mois-ci.

(AFP)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.