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La presse devient la nouvelle victime des purges d'Erdogan

Un mandat d’arrêt a été émis contre 42 journalistes, soupçonnés d’appartenir au réseau güléniste.

La journaliste Nazli Ilicak, très critiques contre les autorités, a vu sa maison stambouliote et sa résidence de vacances fouillées par la police.
La journaliste Nazli Ilicak, très critiques contre les autorités, a vu sa maison stambouliote et sa résidence de vacances fouillées par la police.

L’homme fort de Turquie avait brandi la menace devant les caméras de France 24: si des «médias soutiennent le coup d’Etat, qu’il s’agisse de médias audiovisuels ou autres, ils en paieront le prix». Il n’aura fallu au président turc, Recep Tayyip Erdogan, que quelques jours pour mettre sa menace à exécution. Après l’armée, la justice et la fonction publique, c’est au tour de la sphère médiatique de passer à la purge imposée par l’Exécutif turc pour débusquer les réseaux gülénistes, responsables, selon Ankara, d’avoir fomenté le coup d’Etat manqué du 15 juillet.

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