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Royaume-UniLes préparatifs du Brexit ont coûté des milliards

L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit.

À compter de 2021, les droits spécifiques à immigrer pour les citoyens de l'Espace économique européen et de la Suisse seront abolis. (18 mai 2020)
À compter de 2021, les droits spécifiques à immigrer pour les citoyens de l'Espace économique européen et de la Suisse seront abolis. (18 mai 2020)
AFP
L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
AFP
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis.  (12 décembre 2019)
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis. (12 décembre 2019)
AFP
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La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne a coûté plus de 4,4 milliards de livres (4,16 milliards de francs) aux contribuables britanniques, a indiqué vendredi le National Audit Office (NAO).

Selon le contrôleur des comptes publics britanniques, les ministères ont dépensé cette somme entre le référendum sur le Brexit en juin 2016 et le 31 mars de cette année. Selon le NAO, les dépenses incluent 1,9 milliard de livres de frais de personnel, 1,5 milliard pour la mise en place de nouveaux systèmes et infrastructures et 288 millions pour avoir recours à des consultants externes. Au pic en octobre dernier, quelque 22'000 personnes travaillaient sur les préparatifs du Brexit, voire d'une éventuelle absence d'accord avec l'UE («no deal»).

Le Royaume-Uni est devenu le 31 janvier le premier pays à quitter l'Union européenne, après 47 ans d'appartenance souvent marqués par de la réticence vis-à-vis du projet européen.

Une période de transition est prévue jusqu'à la fin de l'année, où les règles communautaires continuent de s'appliquer, pour permettre à Londres et Bruxelles de tenter de trouver un accord sur leur relation post-Brexit.

«Manque de transparence»

La tâche s'annonce difficile, les deux parties ayant évoqué jeudi d'importantes «divergences» à l'issue d'une première phase de négociations, laissant ouverte la possibilité d'un «no deal».

«Dans leur préparatifs de la sortie de l'UE, les départements gouvernementaux ont planifié de multiples issues potentielles, avec un calendrier changeant et de l'incertitude», a commenté le patron du NAO, Gareth Davies. Toutefois, selon le contrôleur des comptes, le montant des dépenses ne représente qu'une «estimation minimum», compte tenu de «limitations» dans les données transmises par les ministères.

Meg Hillier, une députée de l'opposition travailliste qui dirige la Commission parlementaire des comptes publics, a reproché au gouvernement de tenir le public «dans l'ignorance»: «les données sont limitées, et le Trésor semble indifférent au manque de transparence».

AFP

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