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TerrorismeUn possible nouveau chef pour l'EI

Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi, l'un des fondateurs de Daech, aurait été identifié comme le remplaçant d'Abou Bakr al-Baghdadi.

Amnesty International a accusé lundi le régime syrien et son allié russe de «crimes de guerre», après avoir documenté 18 attaques menées au cours de l'année passée contre des écoles et des centres médicaux du nord-ouest de la Syrie. (10 mai 2020)
Amnesty International a accusé lundi le régime syrien et son allié russe de «crimes de guerre», après avoir documenté 18 attaques menées au cours de l'année passée contre des écoles et des centres médicaux du nord-ouest de la Syrie. (10 mai 2020)
AFP
Les batteries antiaériennes syriennes ont intercepté lundi des frappes israéliennes dans le nord du pays, a affirmé l'agence de presse officielle Sana. (4 mai 2020 - Image d'archive)
Les batteries antiaériennes syriennes ont intercepté lundi des frappes israéliennes dans le nord du pays, a affirmé l'agence de presse officielle Sana. (4 mai 2020 - Image d'archive)
AFP
La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation «flagrante» du droit international et était «vouée à l'échec».
La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française», a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation «flagrante» du droit international et était «vouée à l'échec».
Keystone
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L'un des fondateurs et principaux idéologues du groupe djihadiste État islamique (EI) a été identifié par plusieurs services de renseignements comme étant à la tête de l'organisation, a indiqué lundi le quotidien britannique «The Guardian». Il succède à Abou Bakr al-Baghdadi.

Peu après la mort de Baghdadi dans une opération américaine fin octobre en Syrie, l'EI avait désigné Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau «calife des musulmans». Mais ce dernier était inconnu des analystes, certains doutant même de son existence, et un haut responsable américain le qualifiant de «parfait inconnu».

Selon «The Guardian», qui cite des responsables de deux services de renseignement non précisés, l'organisation est désormais dirigée par Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi, l'un des fondateurs du groupe. Il est «considéré comme l'un de ses idéologues».

Originaire d'une famille de la minorité turkmène d'Irak, c'est l'un des rares non-Arabes dans la direction de l'EI. Diplômé de l'université de Mossoul, il aurait joué un rôle clé dans la persécution des Yézidis, communauté religieuse ancestrale prise pour cible en Irak par les djihadistes en 2014.

Tête mise à prix

Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi figure depuis août 2019 sur la liste des «terroristes les plus recherchés» par les États-Unis, qui offrent jusqu'à 5 millions de dollars pour des informations permettant de le capturer. Il est présenté sur le site ad hoc du Département d'État américain comme «un successeur potentiel du chef de l'EI Abou Bakr al-Baghdadi».

Le président américain Donald Trump a annoncé le 27 octobre la mort d'al-Baghdadi lors d'un raid au cours de la nuit précédente dans le nord-ouest de la Syrie, à quelques kilomètres de la frontière turque.

Depuis qu'il s'était autoproclamé, en 2014, «calife» d'un territoire qui a compté jusqu'à sept millions d'habitants, à cheval entre l'Irak et la Syrie, Baghdadi était devenu l'homme le plus recherché du monde.

ats

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