Passer au contenu principal

Philippe Geluck: «C’est la fin de l’insouciance»

Le dessinateur belge est confronté au chagrin et à l'incompréhension, au lendemain de l'attentat contre Charlie Hebdo.

Philippe Geluk (image d'archives) et le dessin qu'il a réalisé mercredi suite à l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo.
Philippe Geluk (image d'archives) et le dessin qu'il a réalisé mercredi suite à l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo.
P.Frautschi/Geluk

Dans l’attentat contre Charlie Hebdo, le dessinateur belge Philippe Geluck a perdu des proches. «Tous étaient mes amis, certains étaient mes maîtres. Wolinski et Cabu, je les lisais gamin; ils m’ont donné envie de faire ce métier. Les autres, Charb, Tignous, étaient des copains. Des doux, des pacifiques, ce qui rend les choses plus pénibles encore. Je suis empli de chagrin et d’incompréhension. C’est la fin de l’insouciance: des mômes qui jouaient avec des pistolets à bouchon ont été exécutés à la kalachnikov…»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.