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L'OIAC enquête sur une attaque chimique à Alep

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques démarre une enquête sur une attaque présumée au chlore en novembre à Alep.

La défense aérienne syrienne a fait face à des missiles israéliens dans le Sud et le Centre de la Syrie. (Jeudi 5 mars 2020)
La défense aérienne syrienne a fait face à des missiles israéliens dans le Sud et le Centre de la Syrie. (Jeudi 5 mars 2020)
AFP
Les frappes russes ont notamment touché le village de Qaminas, au sud de la ville d'Idleb. (Lundi 24 février 2020)
Les frappes russes ont notamment touché le village de Qaminas, au sud de la ville d'Idleb. (Lundi 24 février 2020)
AFP
De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu'il n'y avait «pas d'alternative à l'usage de la force», assurant que «tous les recours diplomatiques» avaient été explorés, en vain.
De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu'il n'y avait «pas d'alternative à l'usage de la force», assurant que «tous les recours diplomatiques» avaient été explorés, en vain.
Keystone
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L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé mardi avoir déployé des experts afin d'enquêter sur une attaque chimique présumée au chlore en novembre dernier à Alep. La ville est aux mains des forces du régime syrien.

L'OIAC a précisé qu'elle surveillait la situation depuis la date de l'attaque, le 24 novembre 2018. Damas avait officiellement demandé à l'OIAC d'ouvrir une enquête sur ce drame qui a provoqué une centaine de cas de suffocation et entraîné en représailles des raids de l'allié russe.

Au début décembre, une équipe d'experts de l'OIAC a été déployée en Syrie pour collecter des informations supplémentaires, avant que la mission d'enquête de cette organisation ne soit déployée au début janvier «pour mieux établir les faits relatifs aux allégations», a déclaré l'OIAC dans un communiqué.

«Groupes terroristes» accusés

Les enquêteurs de l'organisation continuent de collecter et d'analyser les informations de manière indépendante et communiqueront leurs conclusions aux États parties, a-t-elle ajouté, sans donner de date.

Deux jours après l'attaque, l'OIAC avait annoncé qu'elle étudiait les conditions de sécurité sur place avant d'ouvrir une éventuelle enquête.

Les autorités syriennes ont accusé des «groupes terroristes», une terminologie habituelle du régime qui ne fait pas de distinction entre les djihadistes et les rebelles, d'avoir visé Alep. En représailles, des raids, les premiers en plus de deux mois, ont été effectués par des avions de l'armée russe.

Une importante coalition de rebelles avait alors démenti toute implication dans l'attaque perpétrée dans cette métropole du Nord syrien, les autorités syriennes et leur allié russe évoquant un possible recours au «chlore».

La Syrie est ravagée depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 360'000 morts.

(ats)

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