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«On ne réglera pas la crise syrienne sans l’Iran»

Dans «Alep, la guerre et la diplomatie», Maria Khodynskaya-Golenishcheva, docteur en géopolitique, livre sa vision de l’un des épisodes les plus controversés du conflit syrien.

– Vous avez été au cœur des négociations menées à Genève. Pourquoi avoir éprouvé le besoin d’écrire un livre?

– En quoi la reprise d’Alep marque-t-elle un tournant?

– Mais Astana a montré que la communauté internationale restait très divisée…

– On sent que le jeu des Américains dans le dossier syrien vous déconcerte. L’arrivée de Donald Trump a-t-elle changé la donne?

– Et avec les Européens?

– Une guerre n’est jamais propre. La Russie ne reconnaît-elle aucune erreur? N’y a-t-il pas eu des frappes qui auraient pu être évitées?

– Le système onusien a été incapable d’empêcher la guerre en Syrie. Il peine aujourd’hui à ramener la paix. A quoi attribuez-vous cet échec?

– La propagande de qui?

– La visite récente du roi Salman en Russie peut-elle aider à relancer les pourparlers de Genève?