Passer au contenu principal

Angleterre-IrlandeLondres n'a toujours pas de proposition «réaliste»

Lundi, Boris Johnson a été reçu par le premier ministre irlandais Leo Varadkar et la question de la gestion de la frontière en Irlande après le Brexit est restée un casse-tête.

Le «filet de sécurité irlandais reste un élément essentiel de l'accord de retrait jusqu'à ce qu'une alternative soit trouvée», a souligné Léo Varadkar.
Le «filet de sécurité irlandais reste un élément essentiel de l'accord de retrait jusqu'à ce qu'une alternative soit trouvée», a souligné Léo Varadkar.
AFP

Londres et Bruxelles ne parviennent toujours pas à s'entendre sur la manière de maintenir ouverte la frontière en Irlande après le Brexit.

L'Union européenne n'a encore reçu aucune proposition «réaliste» de Londres pour sortir de l'impasse sur le Brexit, a déclaré lundi le premier ministre irlandais, Leo Varadkar, en recevant son homologue britannique Boris Johnson.

Ouverts à des alternatives

Le «filet de sécurité» irlandais «reste un élément essentiel de l'accord de retrait jusqu'à ce qu'une alternative soit trouvée», a souligné Léo Varadkar en accueillant Boris Johnson pour des discussions sur le Brexit. «Nous sommes ouverts à des alternatives, mais elles doivent être réalistes. [...] Nous n'avons reçu aucune proposition en ce sens à ce jour.»

Boris Johnson souhaite délester l'accord de retrait négocié par son prédécesseur Theresa May de cette disposition prévoyant que, faute de meilleure solution à l'issue d'une période transitoire, le Royaume-Uni tout entier reste dans un «territoire douanier unique» avec l'UE. Cela empêcherait selon lui le Royaume-Uni de mener une politique commerciale indépendante.

Optimiste

Le dirigeant britannique s'est montré plus optimiste, assurant que son gouvernement allait «produire des idées». Mais il a aussi réitéré sa détermination à sortir à tout prix du club européen le 31 octobre, sous peine d'infliger un «dommage permanent» dans la confiance des Britanniques envers la démocratie, après le référendum lors duquel ils s'étaient prononcé à 52% pour le Brexit en 2016.

«Je ne dis pas que nous pouvons tout faire aujourd'hui, mais je pense qu'un accord peut être trouvé d'ici au 18 octobre» lors du Conseil européen, a-t-il déclaré. Boris Johnson s'oppose farouchement à tout nouveau délai du Brexit, initialement prévu le 29 mars et déjà reporté deux fois.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.