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BrexitLondres refuse de s'aligner sur les règles européennes

Le Royaume-Uni a fait savoir à l'Union européenne qu'il ne ferait aucune concession sur «le contrôle de ses propres lois et de sa vie politique».

À compter de 2021, les droits spécifiques à immigrer pour les citoyens de l'Espace économique européen et de la Suisse seront abolis. (18 mai 2020)
À compter de 2021, les droits spécifiques à immigrer pour les citoyens de l'Espace économique européen et de la Suisse seront abolis. (18 mai 2020)
AFP
L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
L'équivalent de plus de 4 milliards de francs ont été dépensées par le Royaume-Uni entre juin 2016 et mars 2020 pour se préparer au Brexit. (Jeudi 5 mars 2020)
AFP
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis.  (12 décembre 2019)
«Réalisons le Brexit!» Boris Johnson, 55 ans, l'a répété comme un mantra tout au long d'une campagne sans relief. «Donnez-moi une majorité et je finirai ce que nous avons commencé - ce que vous nous avez ordonné de faire - il y a trois ans et demi», a-t-il promis. (12 décembre 2019)
AFP
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Le gouvernement britannique a exclu jeudi de s'aligner sur les règles communautaires, comme le souhaite l'Union européenne en échange d'un accord de libre-échange avantageux, dans son mandat de négociation pour la future relation commerciale post-Brexit avec Bruxelles.

«Le gouvernement ne négociera aucun arrangement où le Royaume-Uni n'a pas le contrôle de ses propres lois et de sa vie politique», indique-t-il dans le document, publié deux jours après l'approbation par l'UE de son propre mandat pour les complexes négociations qui doivent commencer lundi.

Londres menace

Le Royaume-Uni a également menacé de se retirer dès juin des négociations commerciales avec l'Union européenne sur les relations post-Brexit, censées durer jusqu'à la fin de l'année, faute de perspectives sérieuses d'accord.

Dans son mandat de négociations avec l'UE, le gouvernement dit «espérer» que «les grandes lignes d'un accord» soient établies d'ici à juin. «Si ce n'est pas le cas (...), le gouvernement devra décider si l'attention du Royaume-Uni doit s'éloigner des négociations et se concentrer sur la poursuite des préparatifs» pour une sortie de l'UE sans accord le 31 décembre.

(AFP)

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