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IsraëlJérusalem: Trump n'ira pas inaugurer l'ambassade

Le président américain sera représenté par John Sullivan, numéro deux de la diplomatie, et par sa fille et conseillère Ivanka Trump.

Tsahal a annoncé mercredi avoir mené des raids sur le Hamas en réponse à deux tirs de roquettes de Gaza. (27 novembre 2019)
Tsahal a annoncé mercredi avoir mené des raids sur le Hamas en réponse à deux tirs de roquettes de Gaza. (27 novembre 2019)
AFP
Au centre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a été mis en examen pour «corruption». (Jeudi 21 novembre 2019)
Au centre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a été mis en examen pour «corruption». (Jeudi 21 novembre 2019)
Keystone
La Ligue arabe s'est réunie au Caire. Des appels à faire de même avec la Palestine et Jérusalem-Est ainsi que des sanctions contre Washington ont été lancés. (Samedi 9 décembre 2017)
La Ligue arabe s'est réunie au Caire. Des appels à faire de même avec la Palestine et Jérusalem-Est ainsi que des sanctions contre Washington ont été lancés. (Samedi 9 décembre 2017)
AFP
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Après avoir laissé planer le doute pendant plusieurs semaines, Donald Trump ne se rendra finalement pas à l'inauguration de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem la semaine prochaine.

Le président américain avait annoncé en décembre sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, marquant une rupture avec ses prédécesseurs, démocrates comme républicains.

La Maison Blanche a publié lundi la liste de la délégation présidentielle qui se rendra à Jérusalem pour ce transfert controversé, prévu le 14 mai pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël.

Dirigée par John Sullivan, numéro deux de la diplomatie américaine, elle comptera dans ses rangs Ivanka Trump, fille et conseillère du président, et son époux Jared Kushner, également conseiller de l'exécutif. L'émissaire du président américain pour le Proche-Orient, Jason Greenblatt, et le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, feront aussi partie de la délégation.

Casus belli pour les Palestiniens

Début mars, lors de la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avec lequel il entretient des relations étroites, M. Trump avait évoqué la possibilité d'être présent lors de l'inauguration, martelant sa «fierté» d'avoir décidé, en dépit de multiples mises en garde internationales, de reconnaître Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu.

«Je pourrais y aller», avait-il lancé il y a dix jours lors d'une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel, alimentant de nouveau les spéculations. M. Trump avait insisté sur le manque de «courage» de tous ses prédécesseurs sur ce dossier.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël est un casus belli pour les dirigeants palestiniens qui revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël, comme la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

(AFP)

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