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Huée et surenchère politique après le drame à Nice

La cérémonie a été perturbée par des militants d’extrême droite. Sur TF1, Nicolas Sarkozy a durci son discours.

Le préfet des Alpes-Maritimes, Adolphe Colrat (à g.), le premier ministre, Manuel Valls, et Christian Estrosi, président de Provence-Alpes-Côte d’Azur, lors de la cérémonie à Nice.
Le préfet des Alpes-Maritimes, Adolphe Colrat (à g.), le premier ministre, Manuel Valls, et Christian Estrosi, président de Provence-Alpes-Côte d’Azur, lors de la cérémonie à Nice.
AFP

Ce devait être une cérémonie de recueillement d’hommage aux victimes de l’attentat commis le 14 juillet à Nice. Elle s’est terminée en bronca contre l’exécutif. Lundi à midi, le premier ministre Manuel Valls, des ministres ainsi que nombre d’élus locaux se sont rendus en cortège sur la promenade des Anglais pour assister à la minute de silence consacrée au souvenir des 84 personnes tuées par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. C’est alors qu’une partie de la foule, composée d’éléments de l’extrême droite niçoise, a lancé des huées à l’endroit du gouvernement, accompagnées de cris hostiles: «Démission», «assassins».

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