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Le groupe État Islamique revendique un attentat

Un attentat avait visé un véhicule blindé de l'armée jeudi dans le Sinaï. Dix soldats avaient été «tués ou blessés».

Deux djihadistes présumés ont été tués par l'armée égyptienne au lendemain de cet attentat à la bombe. (Image d'illustration)
Deux djihadistes présumés ont été tués par l'armée égyptienne au lendemain de cet attentat à la bombe. (Image d'illustration)
AFP

Le groupe État islamique (EI) a revendiqué dans la nuit de vendredi à samedi un attentat contre l'armée égyptienne, qui avait annoncé avoir tué deux djihadistes. L'attaque, dans le Sinaï jeudi, a été revendiquée dans un communiqué publié par l'agence de propagande de l'organisation djihadiste, Amaq.

Deux djihadistes présumés ont été tués par l'armée égyptienne au lendemain de cet attentat à la bombe dans cette péninsule en proie à une insurrection. Le porte-parole des forces armées Tamer al-Rifai a indiqué dans un communiqué vendredi que deux djihadistes «très dangereux» avaient péri lors d'un «échange de tirs» avec les forces armées dans une exploitation agricole dans la province du Nord-Sinaï. Des armes, des munitions et des talkies-walkies ont été retrouvés sur place, selon le bref communiqué.

Tamer al-Rifai avait fait état jeudi d'un attentat ayant visé un véhicule blindé de l'armée à Bir al-Abd, une ville dans la même province. Il avait affirmé que dix soldats, dont un officier, avaient été «tués ou blessés». Il n'a pas donné davantage de précisions sur le bilan vendredi.

Plus de 70 militaires tués depuis 2018

Les forces de sécurité s'efforcent depuis des années de contenir l'insurrection dans le Sinaï, à laquelle prend part un groupe local affilié à l'organisation État islamique (EI). L'insurrection s'est intensifiée après l'éviction par l'armée, en 2013, du président islamiste Mohamed Morsi à la suite d'importantes manifestations.

L'armée a lancé en février 2018 une vaste opération «antiterroriste» dans la région mais aussi dans certaines parties du désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. Depuis son lancement, plus de 800 djihadistes présumés ainsi que près de 70 militaires ont été tués dans des affrontements, selon les chiffres officiels. Aucun bilan vérifié de source indépendante n'est cependant disponible et la région est largement interdite aux journalistes.

(AFP)

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