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«Gilets jaunes»: 21 interpellations

Samedi, lors d'une manifestation des «gilets jaunes», quatre policiers ont été blessés.

Le premier anniversaire des «gilets jaunes» était marqué samedi par le retour du chaos dans certains quartiers de Paris. Un manifestant touché par un projectile a perdu l'usage d'un oeil. (Samedi 16 novembre 2019)
Le premier anniversaire des «gilets jaunes» était marqué samedi par le retour du chaos dans certains quartiers de Paris. Un manifestant touché par un projectile a perdu l'usage d'un oeil. (Samedi 16 novembre 2019)
AFP
Les «gilets jaunes» poursuivaient leur mouvement pour leur premier anniversaire d'existence. (Samedi 16 novembre 2019)
Les «gilets jaunes» poursuivaient leur mouvement pour leur premier anniversaire d'existence. (Samedi 16 novembre 2019)
Keystone
(Samedi 17 novembre 2018)
(Samedi 17 novembre 2018)
AFP
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Vingt-et-une personnes ont été interpellées samedi, au terme d'une journée de rassemblement national des «gilets jaunes» à Montpellier, qui a réuni 1600 personnes au plus fort de la manifestation, selon la préfecture de l'Hérault. Quatre policiers ont été blessés, a ajouté la préfecture.

Dès samedi matin, la mobilisation a démarré par quatre interpellations préventives de personnes «équipées de matériels interdits lors des manifestations», avant qu'environ 700 manifestants convergent vers la place de la Comédie, au centre-ville, avec des pancartes «1er devoir citoyen: contrôler la politique et les politiciens», ou encore « Retraite à points, travail sans fin».

Des «Black blocs»

Le climat s'est échauffé en milieu de journée, quand environ 500 «Black blocs», venus de Toulouse, Lyon et de la région parisienne, ont rallié le cortège. Ils ont tagué et dégradé des vitrines d'enseignes emblématiques: un restaurant MacDonald's, une boutique SFR et une agence du Crédit Mutuel. Un feu de poubelles a été déclenché à un arrêt de tramway.

Certains manifestants ont ensuite jeté des pavés et des cailloux en direction des forces de l'ordre. «La situation a été délicate à gérer, avec des ultras qui ont eu pour objectif de s'affronter à nous», a déclaré le commandant Philippe Plégat, à la direction départementale de la sécurité publique de l'Hérault.

Des gaz lacrymogènes ont été lancés vers 13h30 par les forces de l'ordre pour disperser les manifestants. En milieu d'après-midi, les CRS ont bouclé la place de la Comédie et fait usage de canons à eau.

Commerces fermés

La Ligue des droits de l'Homme a déploré à l'issue de cette journée «des cas de violences sur des Street Medics» et assuré qu'elle dispose «d'images en cours d'exploitation de deux interpellés blessés».

Dans ce contexte tendu, qui a duré plusieurs heures, de nombreux commerces du centre-ville ont fermé leurs portes et la circulation du tramway a été interrompue.

(AFP)

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