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Fuyant la guerre en Syrie, ils ont trouvé leurs anges gardiens en France

Les réfugiés syriens bien formés s’en sortent bien quand ils arrivent en France. La famille et des incubateurs les aident à s’intégrer.

De gauche à droite: Moustapha (jeune réfugié syrien), Thamer (chemise rayée rose, le plus vieux des oncles de Moustapha) et Izzat (en polo rose, le deuxième oncle de Moustapha), posant sur le balcon de l'appartement parisien d'un ami français qui les héberge.
De gauche à droite: Moustapha (jeune réfugié syrien), Thamer (chemise rayée rose, le plus vieux des oncles de Moustapha) et Izzat (en polo rose, le deuxième oncle de Moustapha), posant sur le balcon de l'appartement parisien d'un ami français qui les héberge.
François Bouchon/Le Figaro

La «Tribune de Genève» publie une série de sept articles sur la question des migrations, rédigés par chacun des sept quotidiens partenaires de LENA.

«Notre ferme était à côté du temple de Baal, à Palmyre. Oui, celui que Daech a fait exploser», explique le jeune homme en sortant son téléphone portable pour montrer des photos. Sous la pluie battante, en plein Paris, la cité antique apparaît sur l’écran. Des colonnes en toile de fond et, devant, les murets de pierres sèches de la ferme familiale où Izzat, 31 ans, avait l’intention d’installer un gîte pour touristes. Un projet englouti par la folie du groupe Etat islamique (Daech). Désormais réfugié en France, il espère être reçu dans un programme d’intégration intensif. Son français n’est pas encore parfait, mais il n’en parlait pas un mot quand il est arrivé en novembre. Toute sa famille est déjà éparpillée en Europe et en Turquie.

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