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Une femme prendra-t-elle enfin la tête de l’ONU?

Ce jeudi à New York se tiendra un premier vote secret au Conseil de sécurité. L’opinion mondiale influencera-t-elle les cinq puissances?

Une première femme à la tête des Nations Unies? Ce ne serait pas trop tôt! Ban Ki-moon, qui termine en décembre son deuxième mandat de cinq ans, est le huitième homme élu au poste de secrétaire général depuis la création de l’Organisation en 1945, au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Or, plusieurs candidatures féminines de très haut vol figurent parmi les treize noms soumis au Conseil de sécurité de l’ONU, lequel doit tenir ce jeudi un tout premier vote à huis clos. C’est là le début d’un processus des plus opaques, au terme duquel un unique prétendant sera sélectionné d’ici à octobre. Celui-ci devra alors être officiellement approuvé par l’Assemblée générale.

Qui sont ces femmes? Il y a par exemple Helen Clark, l’ancienne première ministre néozélandaise qui dirige le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ou encore Irina Bokova, diplomate bulgare à la tête de l’Unesco. Mais aussi Christiana Figueres, la Costaricaine qui a fini en beauté, ce samedi, son mandat de secrétaire exécutive à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

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