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AlgérieLe fauteuil de Bouteflika peine à trouver preneur

Les Algériens ont manifesté pour obtenir le départ de l'ex-président, Bouteflika. Mais aucun n'a fait acte de candidature pour lui succéder.

Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Georges Cabrera
Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Georges Cabrera
Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Genève le 09.03.2019, Quai Wilson, devant le Palais Wislon, Rassemblement de citoyens algériens qui réclament le départ du pouvoir d'Abdelaziz Bouteflika.
Georges Cabrera
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«Aucune candidature» à la présidentielle du 4 juillet en Algérie n'a été déposée au Conseil Constitutionnel, a affirmé dimanche la radio nationale. Cela laisse entrevoir un report du scrutin.

Selon ce même média public, le Conseil constitutionnel doit «statuer» sur «cette situation inédite» lors d'une «réunion» ce dimanche. Il n'a pas fourni d'autres détails ni mentionné de source.

La date limite de dépôt des candidatures a officiellement expiré samedi à minuit. Plusieurs médias comme El Watan (francophone, indépendant) ou encore El Moudjahid (gouvernemental) font de leur côté état d'une candidature, celle d'un militaire à la retraite, Benzahia Lakhdar, un ex-militant du Front de libération national (FLN), le principal parti au pouvoir.

Manifestations massives

Sollicité par l'AFP, le conseil constitutionnel n'était pas joignable dimanche dans la matinée.

L'Algérie est secouée depuis le 22 février par des manifestations massives déclenchées par la volonté du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un cinquième mandat.

M. Bouteflika a démissionné le 2 avril sous la pression de la rue et de l'armée, mais les manifestants restent mobilisés, en réclamant le départ de l'ensemble du «système» au pouvoir durant les deux décennies de règne d'Abdelaziz Bouteflika. Ils rejettent la tenue d'une élection présidentielle tant que cette revendication n'a pas été satisfaite.

(ats)

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