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Ursula von der Leyen, la «surprise des chefs» pour succéder à Juncker

Les Vingt-Huit ont désigné mardi les futurs responsables des institutions européennes. Deux femmes aux postes clés.

L'allemande Ursula von der Leyen à la Commission européenne.
L'allemande Ursula von der Leyen à la Commission européenne.
Reuters

Août 2011. L’Europe vit au rythme des sommets de crise à répétition et des attaques spéculatives sur sa monnaie, l’euro. De Berlin, une voix s’élève, celle d’une femme de 52 ans à l’époque, nouvelle venue dans la politique fédérale, la ministre du Travail Ursula von der Leyen. Dans la concurrence mondiale, une monnaie unique ne suffit pas, il faut une union politique, explique au «Spiegel» celle que l’on considère comme une des protégées de la chancelière. «Mon but, ce sont les États-Unis d’Europe, selon le modèle des états fédérés comme la Suisse, l’Allemagne ou les États-Unis», ajoute-t-elle. Propos forts ambitieux pour celle qui n’est encore qu’une intruse dans la politique fédérale.

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