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«Les tandems Giscard-Schmidt ou Mitterrand-Kohl ont tiré la machine»

Ex-eurodéputé, le Français Jean-Louis Bourlanges estime le nouveau président de la Commission européenne.

Pour Jean-Louis Bourlanges «le choix de Jean-Claude Juncker est plutôt de nature à rassurer les gouvernements. C’est à l’avenir que les effets pervers de la procédure risquent de se faire sentir.»
Pour Jean-Louis Bourlanges «le choix de Jean-Claude Juncker est plutôt de nature à rassurer les gouvernements. C’est à l’avenir que les effets pervers de la procédure risquent de se faire sentir.»
AFP

La nouvelle Commission européenne dirigée par Jean-Claude Juncker a été investie par le Parlement européen mercredi à Strasbourg. Elle va tenter, sans réels moyens financiers, de relancer une Europe minée par le chômage et la montée des populismes. «Cette Commission sera celle de la dernière chance», a reconnu le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker (59 ans). «Soit nous réussissons à rapprocher les citoyens de l'Europe, à réduire drastiquement le niveau du chômage et à redonner une perspective européenne aux jeunes, soit nous échouons.» Le point avec le Français Jean-Louis Bourlanges. Cet ex-eurodéputé, fin connaisseur des arcanes de l’UE, est un centriste.

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