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Le président Mattarella, seul maître à bord d’une Italie sans gouvernail

Salvini se voit infliger un nouveau revers avec l’«Open Arms», tandis que le président de la République joue la montre pour dénouer la crise.

Le président italien Sergio Mattarella.
Le président italien Sergio Mattarella.
Keystone

Sale temps pour Matteo Salvini. Après une attaque en règle de la part de son ancien allié, le premier ministre, Giuseppe Conte, qui a jeté l’éponge mardi après-midi, le désormais ex-ministre italien de l’Intérieur s’est pris une nouvelle claque dans la soirée avec le débarquement à Lampedusa de la centaine de migrants recueillis au large de la Libye par l’Open Arms. Le chef de la Ligue, fermement opposé à toute arrivée de migrants en Italie alors que six pays européens s’étaient accordés pour se répartir l’accueil de ces naufragés, a été obligé de s’incliner devant la décision du procureur d’Agrigente.

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