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Pierre Krähenbühl s’est-il «laissé déborder par son entourage»?

Un congé administratif forcé qui débouche sur une démission, le départ du chef de l’UNRWA s’est fait dans la confusion.

Pierre Krähenbühl quitte son poste à la tête de l’agence onusienne avant les conclusions de l’enquête. Une réforme de l’UNRWA est plus que jamais en question.
Pierre Krähenbühl quitte son poste à la tête de l’agence onusienne avant les conclusions de l’enquête. Une réforme de l’UNRWA est plus que jamais en question.
Martial Trezzini, Keystone

Antonio Guterres a-t-il voulu pousser Pierre Krähenbühl vers la sortie ou a-t-il, au contraire, essayé de le protéger? Deux jours après la démission du chef de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), les interrogations vont bon train.

Accusé de mauvaise gestion et d’abus de pouvoir depuis juillet dernier, le diplomate suisse a toujours tout contesté. L’enquête confiée au Bureau des services de contrôle interne (BSCI) des Nations Unies «n’a mis au jour aucun cas de corruption, de fraude ou de mauvaise gestion», s’est défendu Pierre Krähenbühl, mercredi à la RTS, évoquant le contexte «d’hyperpolitisation» de l’UNRWA. Pour autant, les investigations ne sont pas terminées et des points restent à éclaircir.

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