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ONG «désarçonnées» par la réhabilitation des mines

Des années de combat acharné sont parties en fumée avec la décision de Donald Trump, déplore Handicap International.

Une manif s’est tenue sous la «Broken Chair» devant l’ONU, jeudi à Genève.
Une manif s’est tenue sous la «Broken Chair» devant l’ONU, jeudi à Genève.
Laurent Guiraud

Encore sonnées par l’annonce de Donald Trump réhabilitant de manière aussi soudaine qu’inattendue l’usage des mines antipersonnel là où l’armée américaine est menacée, les ONG commencent à battre le rappel des troupes. Handicap International, organisation cofondatrice de la Campagne internationale contre les mines (ICBL) lancée en 1992, a organisé jeudi un premier rassemblement citoyen sous la «Broken Chair» de la place des Nations, à Genève, cette chaise géante amputée d’un pied symbolisant justement le refus des mines antipersonnel. Depuis quelques jours, une pétition circule pour sommer le président des États-Unis de revenir sur sa décision.

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