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«Obama veut terrasser les lanceurs d’alerte»

Jesselyn Radack et Thomas Drake dénonceront vendredi soir au FIFDH de Genève les faux-semblants de la présidence

Genève, le 5 mars 2015. Thomas Drake, ancien employé de la NSA qui a révélé le programme d'écoutes, et Jesselyn Radak, l'avocate d'Edward Snowden.
Genève, le 5 mars 2015. Thomas Drake, ancien employé de la NSA qui a révélé le programme d'écoutes, et Jesselyn Radak, l'avocate d'Edward Snowden.
Pierre Abensur

Thomas Drake a un petit job chez Apple. Son poste de cadre supérieur à la NSA, l’Agence nationale de la sécurité aux Etats-Unis, il l’a perdu quand il a fourni à la presse, fin 2005, des preuves que l’Etat espionnait les simples citoyens. Résultat: sa vie a été détruite, ses économies envolées. Jesselyn Radack, elle, était jusqu’en 2002 «conseillère éthique» au Département de la justice. Mais sa hiérarchie n’a pas apprécié qu’elle dénonce l’absence d’avocat lors de l’interrogatoire du «taliban américain» John Walker Lindh. A présent, elle assure la défense de lanceurs d’alertes, dont Edward Snowden. Vendredi soir à Genève ils participent à un débat du Festival international du film sur les droits humains (FIFDH), à 20 h 30 à la salle Pitoëff.

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