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Pour Mélenchon, «la France reste un volcan»

Pour le leader de La France insoumise, des «intérêts de classes» s’affrontent actuellement en France.

– «Macron a le point!» avez-vous concédé il y a quelques jours. Spartacus-Mélenchon a-t-il mis un genou à terre devant Jupiter-Macron?

– Que fallait-il comprendre alors?

– La mobilisation exceptionnelle que vous aviez annoncée n’a pas pris. Pourquoi?

– C’est la faute des syndicats?

– En dépit de ces erreurs stratégiques, n’y a-t-il pas venant des Français une part de résignation?

– Mais les Français n’ont-ils pas tout simplement accepté ces réformes?

– Mais Emmanuel Macron, par son habileté peut-être, n’est-il pas celui qui a réussi à mobiliser le plus ces Français qui ne sont pas résignés?

– L’insoumission est-elle une résistance? L’Assemblée n’a pas beaucoup de pouvoir et vous êtes minoritaires…

– Vous ne citez même pas le Front national?

– Vous incarnez l’opposition, dites-vous. Voulez-vous aussi être force de proposition?

– Vous-mêmes, n’avez-vous pas trop recherché les coups d’éclat au point d’occulter le fond?

– Mais des sondages parus récemment montrent que si l’élection avait lieu aujourd’hui, la donne n’aurait pas changé. Vous êtes surtout perçu comme un opposant, pas comme une alternative...

– Le nouveau clivage, c’est la lutte des classes?