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BrexitLondres compte rester un pôle financier important

Selon un influent député conservateur, la City de Londres saura retomber sur ses pieds. Il exclut une vague de délocalisations massives.

Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)
Dans son discours, Boris Johnson a promis de donner plus de pouvoirs aux communautés locales et de renforcer les infrastructures de télécommunications et de transport. (Samedi 27 juillet 2019)
Keystone
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, s'est attiré des critiques du monde diplomatique, pour avoir comparé l'Union européenne à l'Union soviétique. (1er octobre 2018)
AFP
Le Parlement britannique va se prononcer sur la tenue d'élections législatives anticipées, prévues le 8 juin. (Mercredi 19 avril 2017)
Le Parlement britannique va se prononcer sur la tenue d'élections législatives anticipées, prévues le 8 juin. (Mercredi 19 avril 2017)
AFP
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La place financière londonienne n'a pas à craindre des conséquences d'une sortie de l'Union européenne. La City a traversé de nombreuses crises par le passé et saura retomber sur ses pieds, a assuré à AWP Graham Brady. L'influent député conservateur britannique a participé jeudi à un débat sur le Brexit organisé par la British-Swiss Chamber of Commerce.

Pour M. Brady, le risque de délocalisations massives vers d'autres places financières est faible. «Les banques avec lesquelles j'ai eu contact prennent leurs dispositions afin de s'assurer un accès au marché européen.» Celles qui veulent partir seraient avant tout attirées par une implantation à New York et non pas en Europe, affirme l'élu.

Lors du vote sur le Brexit, les Britanniques ont choisi la voie de l'indépendance. Graham Brady exclut donc toute adhésion de son pays à l'Association européenne de libre-échange (Aele).

«Il serait inapproprié d'intégrer une telle structure après le vote sur le Brexit et la création d'un ministère entièrement dévoué à conclure de nouveaux accords commerciaux avec nos partenaires en Europe et dans le monde.»

La Suisse présente des intérêts communs avec la Grande-Bretagne. Pour le député, la Confédération doit toutefois tracer sa propre voie afin de trouver un accord institutionnel avec l'Union européenne.

(ats)

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