Passer au contenu principal

Les grandes dates de la crise grecque

Le «non» des Grecs aux propositions des créanciers l'a emporté ce 5 juillet. Rapide rappel en images des principales dates de la crise de la dette.

L'Espagne, l'Autriche et l'Estonie ont donné leur feu vert mardi au troisième plan d'aide financière en faveur de la Grèce. Les députés allemands du Bundestag doivent se prononcer mercredi. (Mardi 18 août 2015)
L'Espagne, l'Autriche et l'Estonie ont donné leur feu vert mardi au troisième plan d'aide financière en faveur de la Grèce. Les députés allemands du Bundestag doivent se prononcer mercredi. (Mardi 18 août 2015)
AFP
Le premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé un remaniement gouvernemental suite à la fronde liée au vote du Parlement sur les réformes exigées par ses créanciers. (Vendredi 17 juillet 2015)
Le premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé un remaniement gouvernemental suite à la fronde liée au vote du Parlement sur les réformes exigées par ses créanciers. (Vendredi 17 juillet 2015)
Keystone
La zone euro a donné son feu vert pour des négociations sur un troisième plan d'aide à la Grèce (Jeudi 16 juillet 2015) Sur cette photo, le ministre espagnol de l'économie Luis de Guindos (à gauche), le commissaire européen aux affaires économiques Pierre Moscovici (centre) et le ministre grec des finances Euclid Tsakalotos.
La zone euro a donné son feu vert pour des négociations sur un troisième plan d'aide à la Grèce (Jeudi 16 juillet 2015) Sur cette photo, le ministre espagnol de l'économie Luis de Guindos (à gauche), le commissaire européen aux affaires économiques Pierre Moscovici (centre) et le ministre grec des finances Euclid Tsakalotos.
Keystone
Le Parlement grec a adopté une série de dures réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d'aide. (Jeudi 16 juillet 2015)
Le Parlement grec a adopté une série de dures réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d'aide. (Jeudi 16 juillet 2015)
Keystone
Le gouvernement grec décide lundi 13 juillet de prolonger de nouveau la fermeture des banques pour une durée «probablement de deux jours. malgré l'accord trouvé à Bruxelles, une mesure imposée au pays depuis le 29 juin.
Le gouvernement grec décide lundi 13 juillet de prolonger de nouveau la fermeture des banques pour une durée «probablement de deux jours. malgré l'accord trouvé à Bruxelles, une mesure imposée au pays depuis le 29 juin.
Keystone
A Athènes, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble, doté d'une moustache hitlérienne, incarne le différend avec la zone euro.Il est devenu l'Allemand le plus détesté en Grèce. (13 juillet)
A Athènes, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble, doté d'une moustache hitlérienne, incarne le différend avec la zone euro.Il est devenu l'Allemand le plus détesté en Grèce. (13 juillet)
Keystone
«Au terme d'une bataille âpre, nous avons réussi à emporter une restructuration de la dette», a déclaré Alexis Tsipras à la presse à l'issue de discussions qui ont duré toute la nuit. L'accord est susceptible de produire de nouveaux investissements pour aider le pays à sortir de la récession et éviter un effondrement de son système bancaire, a-t-il ajouté. (13 juillet).
«Au terme d'une bataille âpre, nous avons réussi à emporter une restructuration de la dette», a déclaré Alexis Tsipras à la presse à l'issue de discussions qui ont duré toute la nuit. L'accord est susceptible de produire de nouveaux investissements pour aider le pays à sortir de la récession et éviter un effondrement de son système bancaire, a-t-il ajouté. (13 juillet).
Keystone
La Grèce est parvenue à assurer une restructuration de sa dette et un financement à moyen terme au sein d'un programme de croissance d'une valeur de 35 milliards d'euros, a déclaré lundi le Premier ministre grec Alexis Tsipras. L'accord en ce sens passé avec ses créanciers permettra au pays de rester dans la zone euro. (13 juillet)
La Grèce est parvenue à assurer une restructuration de sa dette et un financement à moyen terme au sein d'un programme de croissance d'une valeur de 35 milliards d'euros, a déclaré lundi le Premier ministre grec Alexis Tsipras. L'accord en ce sens passé avec ses créanciers permettra au pays de rester dans la zone euro. (13 juillet)
Keystone
«Le Grexit a disparu», a affirmé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans une brève déclaration, se félicitant de l'accord conclu lundi sur un troisième plan d'aide à la Grèce, qui évite in extremis une sortie du pays de la zone euro. (lundi 13 juillet).
«Le Grexit a disparu», a affirmé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans une brève déclaration, se félicitant de l'accord conclu lundi sur un troisième plan d'aide à la Grèce, qui évite in extremis une sortie du pays de la zone euro. (lundi 13 juillet).
Keystone
Le Président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, lors de la conférence de presse finale.
Le Président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, lors de la conférence de presse finale.
Keystone
Après dix-sept heures de négociations ardues, les dirigeants de la zone euro ont conclu lundi matin un accord «unanime »pour négocier un troisième plan d'aide à la Grèce et éviter in extremis une sortie du pays de l'union monétaire. (lundi 13 juillet).
Après dix-sept heures de négociations ardues, les dirigeants de la zone euro ont conclu lundi matin un accord «unanime »pour négocier un troisième plan d'aide à la Grèce et éviter in extremis une sortie du pays de l'union monétaire. (lundi 13 juillet).
Keystone
Alexis Tsipras a proposé un nouveau plan de réformes aux parlementaires grecs, qui l'ont accepté, (Vendredi 11 juillet 2015)
Alexis Tsipras a proposé un nouveau plan de réformes aux parlementaires grecs, qui l'ont accepté, (Vendredi 11 juillet 2015)
Keystone
Les Grecs défient dimanche 5 juillet l'Europe, en rejetant massivement le référendum sur le plan des créanciers internationaux de leur pays. Le résultat du scrutin pose désormais la question du maintien de la Grèce dans la zone euro. C'est le point culminant d'une crise amorcée en 2009.
Les Grecs défient dimanche 5 juillet l'Europe, en rejetant massivement le référendum sur le plan des créanciers internationaux de leur pays. Le résultat du scrutin pose désormais la question du maintien de la Grèce dans la zone euro. C'est le point culminant d'une crise amorcée en 2009.
Keystone
Le gouvernement socialiste de Georges Papandréou allume la mèche de la crise de la dette en Europe en relevant la prévision de déficit public pour 2009 (12,7% contre 6%). Ce déficit sera même estimé à 15%. En décembre 2009, les agences de notation entament une valse de dégradations de la dette grecque.
Le gouvernement socialiste de Georges Papandréou allume la mèche de la crise de la dette en Europe en relevant la prévision de déficit public pour 2009 (12,7% contre 6%). Ce déficit sera même estimé à 15%. En décembre 2009, les agences de notation entament une valse de dégradations de la dette grecque.
AFP
La Grèce devient le premier pays de la zone euro à recevoir un plan d'aide international de 110 milliards d'euros de prêts, apportés par les États européens, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI).
La Grèce devient le premier pays de la zone euro à recevoir un plan d'aide international de 110 milliards d'euros de prêts, apportés par les États européens, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI).
Keystone
Prévu sur trois ans, il vise à éviter un défaut de paiement et le risque d'explosion de la zone euro. En échange, un plan d'austérité (baisse des pensions, salaires, hausses d'impôts et réformes structurelles) est mis en place, provoquant de violentes manifestations.
Prévu sur trois ans, il vise à éviter un défaut de paiement et le risque d'explosion de la zone euro. En échange, un plan d'austérité (baisse des pensions, salaires, hausses d'impôts et réformes structurelles) est mis en place, provoquant de violentes manifestations.
Keystone
Avec 350 milliards d'euros de dette, la Grèce, privée d'accès aux marchés financiers, demande une aide internationale.
Avec 350 milliards d'euros de dette, la Grèce, privée d'accès aux marchés financiers, demande une aide internationale.
AFP
Des manifestants protestent pacifiquement devant le parlement grec.
Des manifestants protestent pacifiquement devant le parlement grec.
Keystone
Une gréve générale éclate pendant plus de deux jours en raison des nouvelles mesures d'austérité.
Une gréve générale éclate pendant plus de deux jours en raison des nouvelles mesures d'austérité.
Keystone
Les manifestations anti-austérité prennent rapidement une violente tournure.
Les manifestations anti-austérité prennent rapidement une violente tournure.
Keystone
Devant la détérioration de la situation en Grèce, la zone euro élabore un 2e plan de sauvetage, combinant des prêts supplémentaires de 130 milliards d'euros et l'effacement d'une partie de la dette des banques privées (107 milliards d'euros sur 206), contre de nouvelles mesures. Ce plan,dont l'échéance est prévue fin 2014, sera prolongé jusqu'au 30 juin 2015 après la victoire de la gauche radicale (Syriza) en janvier 2015.
Devant la détérioration de la situation en Grèce, la zone euro élabore un 2e plan de sauvetage, combinant des prêts supplémentaires de 130 milliards d'euros et l'effacement d'une partie de la dette des banques privées (107 milliards d'euros sur 206), contre de nouvelles mesures. Ce plan,dont l'échéance est prévue fin 2014, sera prolongé jusqu'au 30 juin 2015 après la victoire de la gauche radicale (Syriza) en janvier 2015.
Keystone
Accord des créanciers privés de la Grèce qui effacent partiellement sa dette, évitant un défaut de paiement. Ici le ministre des finances Evangelos Venizelos venu annoncer la nouvelle.
Accord des créanciers privés de la Grèce qui effacent partiellement sa dette, évitant un défaut de paiement. Ici le ministre des finances Evangelos Venizelos venu annoncer la nouvelle.
Keystone
Un gouvernement de coalition droite/gauche est formé et Athènes votera un nouveau budget d'austérité pour 2013.
Un gouvernement de coalition droite/gauche est formé et Athènes votera un nouveau budget d'austérité pour 2013.
Keystone
Antonis Samaras, nouveau premier ministre, prête serment à Athènes.
Antonis Samaras, nouveau premier ministre, prête serment à Athènes.
Keystone
La Grèce retourne sur les marchés pour la première fois en quatre ans et dégage en fin d'année un excédent budgétaire (hors charges de la dette).
La Grèce retourne sur les marchés pour la première fois en quatre ans et dégage en fin d'année un excédent budgétaire (hors charges de la dette).
Keystone
Les créanciers exigent de nouvelles mesures gouvernementales pour débloquer la dernière tranche des prêts internationaux. Ici Jean-Claude Juncker, président de la commission européenne lors d'un sommet à Bruxelles.
Les créanciers exigent de nouvelles mesures gouvernementales pour débloquer la dernière tranche des prêts internationaux. Ici Jean-Claude Juncker, président de la commission européenne lors d'un sommet à Bruxelles.
Keystone
Un SDF essaie de se réchauffer au dessus des grilles de ventilation du métro. Les grecs n'ont pas le cœur à fêter Noël dans un contexte économique morose.
Un SDF essaie de se réchauffer au dessus des grilles de ventilation du métro. Les grecs n'ont pas le cœur à fêter Noël dans un contexte économique morose.
Keystone
Syriza, dirigé par Alexis Tsipras, remporte les élections législatives en promettant de renégocier le plan de sauvetage et de mettre fin à la politique d'austérité, qui a provoqué la chute du PIB de 25% et le chômage d'un quart de la population. Le Premier ministre annonce des mesures sociales pour lutter contre la «crise humanitaire» et une renégociation des accords avec les créanciers.
Syriza, dirigé par Alexis Tsipras, remporte les élections législatives en promettant de renégocier le plan de sauvetage et de mettre fin à la politique d'austérité, qui a provoqué la chute du PIB de 25% et le chômage d'un quart de la population. Le Premier ministre annonce des mesures sociales pour lutter contre la «crise humanitaire» et une renégociation des accords avec les créanciers.
Keystone
Accord entre les créanciers de la Grèce et son gouvernement pour prolonger l'aide jusqu'au 30 juin. Athènes s'engage à proposer des mesures pour obtenir la dernière tranche des prêts.
Accord entre les créanciers de la Grèce et son gouvernement pour prolonger l'aide jusqu'au 30 juin. Athènes s'engage à proposer des mesures pour obtenir la dernière tranche des prêts.
Keystone
Nouvelles propositions des créanciers sur les réformes à faire pour éviter la faillite. Le 15, Tsipras dénonce les créanciers qui demandent à son pays de nouvelles mesures après cinq années de «saccage» de son économie.
Nouvelles propositions des créanciers sur les réformes à faire pour éviter la faillite. Le 15, Tsipras dénonce les créanciers qui demandent à son pays de nouvelles mesures après cinq années de «saccage» de son économie.
Keystone
Tsipras annonce un référendum sur la proposition des créanciers pour le 5 juillet.  Il dénonce «l'ultimatum» posé par les créanciers et qui prévoit un versement de 12 milliards d'euros en quatre fois d'ici fin novembre, mais dans des conditions «sapant la relance de la société et de l'économie grecques» pour «humilier tout un peuple».
Tsipras annonce un référendum sur la proposition des créanciers pour le 5 juillet. Il dénonce «l'ultimatum» posé par les créanciers et qui prévoit un versement de 12 milliards d'euros en quatre fois d'ici fin novembre, mais dans des conditions «sapant la relance de la société et de l'économie grecques» pour «humilier tout un peuple».
Keystone
A court d'argent, et faute d'accord avec ses créanciers, la Grèce fait défaut sur sa dette vis-à-vis du FMI en n'honorant pas le remboursement de 1,5 milliard d'euros. Elle devient le premier pays industrialisé à faire défaut vis-à-vis de l'institution.Ici Christine Lagarde, présidente du FMI.
A court d'argent, et faute d'accord avec ses créanciers, la Grèce fait défaut sur sa dette vis-à-vis du FMI en n'honorant pas le remboursement de 1,5 milliard d'euros. Elle devient le premier pays industrialisé à faire défaut vis-à-vis de l'institution.Ici Christine Lagarde, présidente du FMI.
Keystone
Tenue du référendum. Les Grecs rejettent le plan des créanciers par 61,31% contre 38,69%, selon les résultats définitifs publiés dans la nuit du 5 au 6 juillet par le ministère de l'Intérieur. La participation s'établit à 62,5%.
Tenue du référendum. Les Grecs rejettent le plan des créanciers par 61,31% contre 38,69%, selon les résultats définitifs publiés dans la nuit du 5 au 6 juillet par le ministère de l'Intérieur. La participation s'établit à 62,5%.
Keystone
1 / 35

Le «non» des Grecs aux propositions des créanciers internationaux d'Athènes lors du référendum organisé dimanche 5 juillet 2015 l'a emporté avec 61,31% des suffrages, selon les résultats définitifs. Le taux de participation avait atteint 62,5%.

Cette votation ne clôt pas la crise que traverse le pays depuis bientôt 6 ans. En octobre 2009, le nouveau gouvernement socialiste de Georges Papandréou avait révélé l’ampleur de la dette grecque en relevant la prévision du déficit public. Les agences de notation avaient entamé une valse de dégradations de la dette grecque et le pays avait plongé au bord de la faillite.

La troïka – la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) – avait accordé à plusieurs reprises des prêts à la Grèce en échange de réformes. Pourtant, la cure d’austérité n’a jamais été réellement sorti le pays de l'impasse.

Voici un rapide rappel en images des dates-clés de la crise de la République hellénique.

(AFP)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.