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BrexitGalileo: Londres envisage un remboursement

Le gouvernement britannique est menacé d'être exclu programme européen de navigation par satellite Galileo en raison du Brexit.

L'Union européenne (UE) a accepté un accord financier avec la Grande-Bretagne. Selon le texte, Londres s'engage à payer une part fixe des budgets européens après son départ de l'UE en 2019. (Jeudi 30 novembre 2017)
L'Union européenne (UE) a accepté un accord financier avec la Grande-Bretagne. Selon le texte, Londres s'engage à payer une part fixe des budgets européens après son départ de l'UE en 2019. (Jeudi 30 novembre 2017)
Keystone
L'Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont proches d'un accord au sujet de la frontière de l'Irlande du Nord. (Mercredi 29 novembre 2017)
L'Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont proches d'un accord au sujet de la frontière de l'Irlande du Nord. (Mercredi 29 novembre 2017)
AFP
Le représentant britannique auprès de l'Union européenne, Tim Barrow (à droite) vient de remettre la lettre du Brexit à Donald Tusk, président du Conseil de l'Union européenne, à Bruxelles. (29 mars 2017)
Le représentant britannique auprès de l'Union européenne, Tim Barrow (à droite) vient de remettre la lettre du Brexit à Donald Tusk, président du Conseil de l'Union européenne, à Bruxelles. (29 mars 2017)
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Le Royaume-Uni demandera à l'UE de lui rembourser son investissement de plus d'un milliard d'euros dans le programme européen de navigation par satellite Galileo s'il ne peut pas y participer pleinement après le Brexit, a rapporté jeudi la presse britannique.

Selon The Times et The Daily Telegraph, cette position est détaillée dans un document sur Galileo que le ministère britannique chargé du Brexit a prévu de publier jeudi. Joint par l'AFP, le ministère n'a pas fait de commentaire.

Londres veut toujours y participer

Galileo est devenu un point de discorde important dans les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, qui ont repris cette semaine à Bruxelles.

Début mai, l'UE a indiqué que les entreprises britanniques pourraient être empêchées de répondre à des appels d'offres pour des contrats relatifs à Galileo, un système à 10 milliards d'euros développé pour rivaliser avec le GPS américain et qui devrait être pleinement opérationnel en 2026.

Or, le Royaume-Uni, qui a joué un rôle majeur dans le développement de ce système, a fait valoir qu'il devrait pouvoir continuer à participer en tant que membre à part entière de Galileo, même après avoir quitté l'UE en mars 2019.

Le pays a dit aussi qu'il allait étudier le développement et le lancement de son propre système de navigation par satellite.

(AFP)

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