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La France qu’on aime (ou pas)...

A quelques jours de l’ouverture de l’Euro de football, la France fait toujours face à des blocages massifs. Symboles d’un quinquennat Hollande marqué par la défiance. Retour sur une crise sociale qui illustre une crise politique.

A l'étranger, c'est avant tout l'image d'une France incapable de se réformer et de dialoguer sans rapports de force qui est relayé.
A l'étranger, c'est avant tout l'image d'une France incapable de se réformer et de dialoguer sans rapports de force qui est relayé.
AP

«Ça, c’est la France qu’on aime!» Au détour d’un article de presse ou d’une conversation, cette petite phrase sonne comme une accusation. Il y aurait donc, a contrario, une France qu’on n’aime pas, qui ne s’aime pas et qui désespère ses voisins. Une France qui cloue les avions au sol, qui empêche la circulation des trains et métros, qui nourrit les files d’attente dans les stations-service. Une France qui bloque ses raffineries et ses dépôts d’hydrocarbures, qui manifeste dans la rue et paralyse en partie ses grandes villes et sa capitale, Paris. Quand ces désordres ne dégénèrent pas en violences antipolicières.

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