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Boris Johnson martèle que le vote de Westminster samedi ne change rien

Dimanche, les tractations sur le Brexit ont continué à Bruxelles malgré la demande de report.

La réunion du Parlement britannique qui, samedi, a adopté un amendement réclamant un nouveau report du Brexit.
La réunion du Parlement britannique qui, samedi, a adopté un amendement réclamant un nouveau report du Brexit.
EPA

Après le coup de théâtre survenu samedi au Parlement britannique, où les députés ont décidé de repousser leur décision sur l’accord de Brexit négocié avec Bruxelles, le premier ministre Boris Johnson a envoyé deux lettres aux Européens.

La première, non signée, demande un report de trois mois du Brexit. Elle résulte de l’obligation faite au premier ministre (par une loi votée en septembre) de réclamer cette extension du délai. La deuxième lettre, signée par Boris Johnson, contredit la première en affirmant qu’il ne veut pas de ce délai. À ces deux missives, l’ambassadeur britannique auprès de l’Union européenne (UE), Tim Barrow, en a ajouté une troisième précisant que la demande de report n’a été présentée que dans le but de se plier à la loi. Une source européenne citée par l’AFP a ironisé: «Ils sont arrivés, ce sont des triplés!»

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