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Erdogan purge, la panne des institutions menace

Avec 51 000 fonctionnaires licenciés, certains Turcs s’inquiètent. D’autant que les purges menacent la sécurité du pays.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, entre les deux drapeaux, et son premier ministre Binali Yildirim, à sa droite, siègent en compagnie du Conseil militaire suprême lors d'un dîner à Ankara.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, entre les deux drapeaux, et son premier ministre Binali Yildirim, à sa droite, siègent en compagnie du Conseil militaire suprême lors d'un dîner à Ankara.

Douze jours après le coup d’Etat manqué, les Turcs commencent doucement à s’habituer au rythme des purges opérées quotidiennement par le gouvernement dans les institutions du pays. Un nettoyage à marche forcée contre les sympathisants et membres supposés du mouvement de Fethullah Gülen. Soucieuse de voir punis les partisans de l’imam en exil, cerveau présumé du coup d’Etat manqué, la majorité de la population soutient ce nettoyage.

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