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Le corps d'un journaliste retrouvé dans un champ

Disparu depuis la fin de juillet, l'ancien correspondant du quotidien algérien «El Watan» à Paris a été retrouvé sans vie lundi.

Une autopsie pratiquée le 6 septembre n'avait relevé «aucune trace de violence ou d'intervention d'un tiers», selon le Parquet.
Une autopsie pratiquée le 6 septembre n'avait relevé «aucune trace de violence ou d'intervention d'un tiers», selon le Parquet.
AFP

Le corps du journaliste franco-algérien Khaled Melhaa, porté disparu en France depuis le 31 juillet et retrouvé au début de septembre dans un champ dans l'est de la France, a été formellement identifié, a-t-on appris lundi auprès des autorités judiciaires régionales.

Des analyses de l'ADN du cadavre retrouvé ont permis de confirmer qu'il s'agit bien du corps de Khaled Melhaa, ancien correspondant du quotidien algérien «El Watan» à Paris et qui avait participé à la première marche pour l'égalité en France en 1983.

Il avait également fondé Radio Beur et était un ancien collaborateur du journal «Le Monde». «L'ADN était dégradé, mais on peut confirmer que le corps est bien celui de Khaled Melhaa. L'enquête va continuer, mais la porte de l'intervention d'un tiers s'est quasiment refermée», a précisé à l'AFP le procureur de la République, Dietlind Baudoin.

Le corps de Khaled Melhaa avait été découvert le 4 septembre par un garde-chasse peu avant 18h15, dans un champ en jachère de la commune de Villemoirieu, à une vingtaine de kilomètres au nord de la localité de Bourgoin-Jallieu (est).

Selon le Parquet de Bourgoin-Jallieu, la dépouille était «éloignée des voies de circulation et invisible depuis les chemins alentours».

Âgé de 64 ans, Khaled Melhaa faisait l'objet d'un appel à témoins depuis sa disparition, le 31 juillet, de sa résidence secondaire située à quatre kilomètres environ du lieu de la découverte.

«On attend maintenant des réponses sur les causes et le moment de sa mort», avait tweeté sa fille Amel au lendemain de la découverte du corps.

Une autopsie pratiquée le 6 septembre n'avait relevé «aucune trace de violence ou d'intervention d'un tiers», selon le Parquet.

On avait récemment diagnostiqué à M. Melhaa la maladie d'Alzheimer.

(AFP)

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