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Sommet de l'OtanBurkhalter: «Défendre les droits de l'homme renforce la sécurité»

Devant une assemblée de l'OTAN réunie à Chicago par Barack Obama, le conseiller fédéral a défendu une politique globale de sécurité, intégrant la promotion de la paix, le respect du droit international et la protection des droits humains.

La stabilité en Europe est une des priorités de la politique extérieure suisse, a souligné Didier Burkhalter.
La stabilité en Europe est une des priorités de la politique extérieure suisse, a souligné Didier Burkhalter.
ARCHIVES, AFP

Au Sommet de l'OTAN, Didier Burkhalter a défendu une politique globale de sécurité.

A titre d'exemple, le conseiller fédéral a cité quatre régions dans le monde où la Suisse apporte une contribution en ce sens: les troupes de la Kfor au Kosovo, ainsi que les initiatives en faveur du développement, de la démocratie et des droits de l'homme en Afrique du Nord.

Berne va augmenter d'un million son aide à l'Afghanistan, un engagement de longue date, notamment dans la promotion de la gouvernance et du développement économique et social.

Dans ce pays, la Suisse va augmenter d'un million de dollars son soutien à un fonds de soutien. Ce programme est destiné à la formation de la police afghane, a précisé Didier Burkhalter, selon le texte de son discours.

Enfin, la Suisse s'engage «résolument» en faveur du désarmement nucléaire et invite les autres nations à en faire autant. Plus particulièrement, «nous soutenons la création d'une zone exempte d'armes nucléaires et de destruction massive au Moyen-Orient», a ajouté Didier Burkhalter.

Prévenir les crises

Avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, la Suisse oeuvre à l'introduction de règles de conduite pour les entreprises privées de sécurité. Didier Burkhalter a saisi l'occasion pour appeler les Etats qui ne l'ont pas encore fait à soutenir le Document de Montreux qui détaille ces standards.

La stabilité en Europe est une des priorités de la politique extérieure suisse, a encore souligné Didier Burkhalter dans son allocution. «Seuls des partenariats forts nous permettent de faire face aux nouvelles menaces», a-t-il ajouté.

C'est pourquoi la Suisse salue les nouveaux modèles de partenariats avec l'OTAN, plus flexibles. Des modèles qui peuvent être appliqués pour mieux prévenir ou surmonter les crises.

La Suisse n'est pas membre de l'Alliance atlantique (OTAN). Mais depuis 1996, elle fait partie des 13 pays du Partenariat pour la Paix (PPP), une structure de coopération souple entre l'OTAN et ses partenaires non-membres, qui peuvent participer au sommet.

Didier Burkhalter compte également accorder une réelle priorité à la coopération entre l'OTAN et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont la Suisse assurera la présidence en 2014. Les deux organisations ont des «réponses complémentaires» à donner pour contrer et anticiper les dangers, par exemple en terme de menaces cybernétiques.

ats

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