Bourreaux et victimes, l'inversion des rôles

Etats-UnisLa ministre de l'éducation, Betsy DeVos, a créé un tollé en s'entretenant avec des masculinistes puis en déclarant qu'il fallait reconsidérer les mesures prises par Obama pour protéger les victimes de viols sur les campus. Vidéo.

Vidéo: Catherine Cochard

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La milliardaire Betsy DeVos en charge de l'éducation pour l'administration Trump inquiète les associations de protection des victimes de viols. Mi-juillet, la ministre a consulté plusieurs groupes de personnes pour repenser la façon dont les institutions éducatives abordent la question des viols sur les campus. Parmi ses interlocuteurs: des hommes faisant partie d'associations masculinistes qui estiment que la plupart des cas d'agressions sexuelles ne sont pas avérés et que les victimes étaient consentantes.

Emanation d'une pensée sexiste?

Suite à cette rencontre, Betsy DeVos a déclaré qu'il était nécessaire de revoir les mesures mises en place sous Obama - la disposition «Title IX» - pour protéger les victimes de viols sur les campus sous prétexte qu'elles ne protégeaient pas assez les étudiants potentiellement accusés à tort d'agressions sexuelles.

Une déclaration qui inquiète les défenseurs des victimes de viols et de nombreux observateurs qui y voient l'émanation de la pensée sexiste d'un homme qui n'hésitait pas, avant qu'il ne devienne président, à dire à ses congénères de mater les femmes en les attrapant «by the pussy». (nxp)

Créé: 26.07.2017, 17h56

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