Le drame du Bangladesh a causé plus de 1000 morts

Immeuble effondréAprès dix-sept jours de recherches, le bilan des morts dans l'effondrement d'un immeuble de l'industrie textile à Dacca est passé à 1006. Quelque 2440 personnes ont survécu.

Evacuation des corps retrouvés sous les décombres. (9 mai 2013)

Evacuation des corps retrouvés sous les décombres. (9 mai 2013) Image: Keystone

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Le bilan du pire accident industriel au Bangladesh a dépassé les 1000 tués après la découverte de nouveaux corps dans les décombres d'un immeuble du secteur textile qui s'est effondré près de Dacca le mois dernier, a indiqué un porte-parole de l'armée vendredi. Au moins 2437 personnes ont elles survécu.

«Le nombre de morts s'élève maintenant à 1006» après dix-sept jours de recherche suite à l'effondrement de l'immeuble de neuf étages dans la ville de Savar, à 30 kilomètres au sud de Dacca, a dit le capitaine Shahnewaz Zakaria.

Sur la seule journée de jeudi, les secouristes, équipés de «grues, bulldozers et excavatrices», ont retiré 130 corps des décombres, a-t-il ajouté.

Certains cadavres, en état de décomposition avancée, ont pu être identifiés grâce au téléphone portable retrouvé dans leur poche ou leur carte d'identité d'ouvrier portée autour du cou, a-t-il précisé. «La plupart des morts sont des femmes, ouvrières dans les ateliers textiles» qui se trouvaient dans le bâtiment effondré.

Plus de 3000 personnes évoquées

Jusqu'à présent, «au moins 150 corps ont été enterrés dans des tombes anonymes, dans un cimetière public car ils n'ont pas pu être identifiés», a-t-il encore ajouté.

Les autorités prélèvent des échantillons d'ADN sur les corps, en prévision des demandes de compensation.

Au moins 2437 personnes ont elles été extraites vivantes des décombres, mais un millier sont subi des blessures graves, dont des amputations de membres, effectuées pour libérer les personnes des plaques de ciment et de béton.

L'immeuble de neuf étages qui abritait cinq ateliers de confection, s'est effondré comme un château de cartes après que des ouvriers ont signalé la veille des fissures sur le bâtiment. Plus de 3000 ouvriers étaient à leur poste. (ats/nxp)

Créé: 10.05.2013, 06h41

Galerie photo

L'industrie textile implantée dans les pays en développement

L'industrie textile implantée dans les pays en développement Après l'effondrement d'un immeuble qui abritait une fabrique de textile au Bangladesh, qui a fait 1000 morts, tour d'horizon des usines à bas coût qui ont aussi parfois connu des drames.

Articles en relation

Nouvel incendie meurtrier dans une usine du Bangladesh

Industrie textile Alors que bilan de l'incendie du 24 avril dernier dépasse désormais les 900 morts, un nouveau sinistre a provoqué la mort d'au moins 7 personnes dans une usine de confection du Bangladesh. Plus...

Manifestation devant Mango après le drame au Bangladesh

Barcelone Des syndicalistes ont manifesté mardi devant un magasin Mango à Barcelone pour fustiger la marque qui a reconnu avoir commandé des «échantillons» auprès du Rana Plaza, impliqué dans l'effondrement d'un immeuble à Dacca, au Bangladesh. Plus...

Le bilan dépasse les 600 morts dans l'immeuble effondré

Banglade–sh Le bilan de l'effondrement d'un immeuble au Bangladesh dépasse désormais les 600 morts, plus de dix jours après la pire catastrophe industrielle du pays. Plus...

Paid Post

Le casual dating est-il fait pour vous?
L’idée d’une rencontre purement sexuelle sans aucun engagement peut paraître séduisante, mais une petite mise au point s’impose.

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

L'accord sur le Brexit divise le gouvernement britannique
Plus...