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Le chaman qui se bat pour sa terre d’Amazonie

À Genève, le chef des Yanomami Davi Kopenawa dénonce la politique de déforestation de Jair Bolsonaro.

Le «dalaï-lama de l’Amazonie», Davi Kopenawa.
Le «dalaï-lama de l’Amazonie», Davi Kopenawa.
AFP

Son regard est franc, sa poignée de main chaleureuse, son autorité naturelle. Il explique en souriant que les plumes de sa coiffe sont celles d’un perroquet. Il semble heureux que l’on s’y intéresse. Avant de lancer, au détour de la discussion: «L’homme blanc est fou!» Cette phrase lapidaire résume à elle seule l’étrangeté de cette rencontre lundi devant la salle du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Celle d’un chef de tribu poussé hors de sa forêt pour alerter le monde de sa mort imminente.

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