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En Algérie, le mouvement populaire cherche un nouveau souffle

Un an après le déclenchement de la révolution du 22 février, pouvoir et opposition se réclament du «Hirak» qui a fait tomber le système Bouteflika.

Des milliers d’Algériens ont à nouveau manifesté vendredi, quasi un an après le début des protestations hebdomadaires.
Des milliers d’Algériens ont à nouveau manifesté vendredi, quasi un an après le début des protestations hebdomadaires.
EPA

On n’en est pas à un paradoxe près en Algérie, mais celui-là en dit long sur la situation politique. Dimanche matin, le président Abdelmadjid Tebboune a rendu hommage au «Hirak», le mouvement populaire né il y a presque un an, le 22 février 2019, emportant le président Abdelaziz Bouteflika. Mais alors qu’il le qualifiait de «béni», lors d’une réunion avec les préfets, la police a interdit une conférence de presse tenue par des activistes du «Hirak» à Alger, afin de préparer une rencontre le 20 février entre les différents acteurs de la contestation populaire.

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