Passer au contenu principal

Agents armés et en civils dans les trains et les métros

A partir du 1er octobre, la SNCF et la RATP auront le droit de dépêcher des agents armés au sein de leurs infrastructures.

Des agents seront par ailleurs autorisés à procéder à des «palpations de sécurité». (Image d'illustration)
Des agents seront par ailleurs autorisés à procéder à des «palpations de sécurité». (Image d'illustration)

Des agents de la SNCF et de la RATP pourront travailler armés et en tenue civile à compter de ce samedi 1er octobre dans les trains et métros, en vertu d'un décret paru vendredi au Journal officiel.

Le texte prévoit «l'extension de la dispense du port de la tenue» et la «possibilité du port d'arme en dispense de la tenue» pour les agents des services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP.

Des droits plus étendus pour les agents

Des agents seront par ailleurs autorisés à procéder à des «palpations de sécurité» dans le cas de «circonstances particulières liées à l'existence de menaces graves pour l'ordre public, notamment à l'entrée des gares ou des trains», précise le document.

Ce décret fait suite à la loi du 22 mars 2016, dite «Loi Savary», qui vise à renforcer «la prévention et la lutte contre les incivilités, contre les atteintes à la sécurité publique et contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs».

Déjà, depuis le mois d'avril, les agents de sécurité des opérateurs de transports peuvent réaliser des inspections visuelles et fouiller les bagages des voyageurs.

Une formation exigée

Les agents autorisés à travailler armés et en tenue civile devront avoir suivi une formation, justifier d'une expérience d'au moins 5 ans au sein du service de sécurité de la SNCF ou de la RATP, et avoir été agréés en amont par le préfet de Paris ou du département dont ils dépendent, spécifie le décret.

Ces agents devront par ailleurs porter «un signe distinctif de leur appartenance au service interne de sécurité» et chacune de leur mission en tenue civile devra faire l'objet d'un compte-rendu.

Quant aux palpations de sécurité, elles seront réalisées par des agents habilités et agréés, eux aussi, et ne pourront avoir lieu que «dans les limites de la durée et des lieux ou catégories de lieux» déterminés par un arrêté, poursuit le décret.

(AFP)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.