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L'opposant Raila Odinga doit révéler sa stratégie

Raila Odinga dénonce une élection «volée» qui a vu la reconduction du président Uhuru Kenyatta. Il va expliquer ce mardi sa marche à suivre.

Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi. (Mardi 28 novembre 2017)
Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi. (Mardi 28 novembre 2017)
AFP
Réélu à la présidentielle d'octobre, boycottée par l'opposition, Uhuru Kenyatta a prêté serment sous les vivats des 60'000 personnes rassemblées dans un stade du nord-est de la capitale Nairobi. (Mardi 28 novembre 2017)
Réélu à la présidentielle d'octobre, boycottée par l'opposition, Uhuru Kenyatta a prêté serment sous les vivats des 60'000 personnes rassemblées dans un stade du nord-est de la capitale Nairobi. (Mardi 28 novembre 2017)
AFP
Le chaos était rendez-vous autour du stade de Kasarani. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur des partisans du président qui voulaient pénétrer dans l'enceinte déjà remplie, faisant plusieurs blessés. (Mardi 28 novembre 2017)
Le chaos était rendez-vous autour du stade de Kasarani. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur des partisans du président qui voulaient pénétrer dans l'enceinte déjà remplie, faisant plusieurs blessés. (Mardi 28 novembre 2017)
Uhuru Kenyatta est bien réélu à la tête du Kenya. La Cour suprême du Kenya a rejeté ce lundi les deux recours demandant l'invalidation de l'élection présidentielle du 26 octobre. (20 novembre 2017)
Uhuru Kenyatta est bien réélu à la tête du Kenya. La Cour suprême du Kenya a rejeté ce lundi les deux recours demandant l'invalidation de l'élection présidentielle du 26 octobre. (20 novembre 2017)
Keystone
De nouvelles manifestations ont éclaté ce vendredi à Nairobi, faisant au moins 3 morts. (17 novembre 2017)
De nouvelles manifestations ont éclaté ce vendredi à Nairobi, faisant au moins 3 morts. (17 novembre 2017)
Keystone
Deux recours ont été déposés devant la Cour suprême kényane pour contester la réélection du président sortant Kenyatta. (Lundi 6 novembre 2017 - Image 26 octobre)
Deux recours ont été déposés devant la Cour suprême kényane pour contester la réélection du président sortant Kenyatta. (Lundi 6 novembre 2017 - Image 26 octobre)
Keystone
Raila Odinga: «On ne peut pas en rester là avec cette élection. Si on le permettait, ce serait une farce intégrale (...) et potentiellement la fin du scrutin électoral comme moyen d'instituer le gouvernement au Kenya.» (31 octobre 2017)
Raila Odinga: «On ne peut pas en rester là avec cette élection. Si on le permettait, ce serait une farce intégrale (...) et potentiellement la fin du scrutin électoral comme moyen d'instituer le gouvernement au Kenya.» (31 octobre 2017)
Keystone
Le président de la Commission électorale (IEBC) a tranché. Uhuru Kenyatta a  remporté le premier scrutin, qui avait été annulé le 1er septembre par la Cour suprême. (Lundi 30 octobre 2017)
Le président de la Commission électorale (IEBC) a tranché. Uhuru Kenyatta a remporté le premier scrutin, qui avait été annulé le 1er septembre par la Cour suprême. (Lundi 30 octobre 2017)
AFP
Alors que les provinces de l'ouest du pays n'ont pas pu voter jeudi, la décision de la commission électorale est très attendue. (Image 28 octobre 2017)
Alors que les provinces de l'ouest du pays n'ont pas pu voter jeudi, la décision de la commission électorale est très attendue. (Image 28 octobre 2017)
AFP
Kenya's President Uhuru Kenyatta casts his ballot as he votes at a polling station at Mutomo primary school in Kiambu on October 26, 2017 as polls opened for the presidential elections. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
Kenya's President Uhuru Kenyatta casts his ballot as he votes at a polling station at Mutomo primary school in Kiambu on October 26, 2017 as polls opened for the presidential elections. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
Pour des raisons de sécurité, la Commission électorale a décidé vendredi de reporter à une date ultérieure le vote qui devait avoir lieu samedi dans quatre comtés de l'ouest du pays (Image - vendredi 27 octobre 2017)
Pour des raisons de sécurité, la Commission électorale a décidé vendredi de reporter à une date ultérieure le vote qui devait avoir lieu samedi dans quatre comtés de l'ouest du pays (Image - vendredi 27 octobre 2017)
Keystone
Kenya's President Uhuru Kenyatta casts his ballot as he votes at a polling station at Mutomo primary school in Kiambu on October 26, 2017 as polls opened for the presidential elections. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
Kenya's President Uhuru Kenyatta casts his ballot as he votes at a polling station at Mutomo primary school in Kiambu on October 26, 2017 as polls opened for the presidential elections. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
Ces quatres comtés n'avaient déjà pas pu voter jeudi, pour les mêmes raisons. Les affrontements depuis jeudi ont fait au moins 8 morts et des dizaines de blessés. (vendredi 27 octobre 2017)
Ces quatres comtés n'avaient déjà pas pu voter jeudi, pour les mêmes raisons. Les affrontements depuis jeudi ont fait au moins 8 morts et des dizaines de blessés. (vendredi 27 octobre 2017)
Keystone
Ces quatre comtés de l'Ouest sont aussi relativement favorables à l'opposant Raila Odinga (ici), candidat malheureux à la présidentielle d'août, présidentielle dont le résultat a été invalidé - d'où le nouveau vote de ce jeudi. (Image - 27 octobre 2017)
Ces quatre comtés de l'Ouest sont aussi relativement favorables à l'opposant Raila Odinga (ici), candidat malheureux à la présidentielle d'août, présidentielle dont le résultat a été invalidé - d'où le nouveau vote de ce jeudi. (Image - 27 octobre 2017)
Keystone
La situation s'est tendue vendredi 27 octobre, dans les bastions de l'opposition, à l'Ouest du pays et surtout dans le bidonville de Kawangware (ici) à Nairobi. Une personne y a été tuée par la police, en marge d'affrontements entre communautés, de pillages et d'incendies. (IMage- vendredi 27 octobre)
La situation s'est tendue vendredi 27 octobre, dans les bastions de l'opposition, à l'Ouest du pays et surtout dans le bidonville de Kawangware (ici) à Nairobi. Une personne y a été tuée par la police, en marge d'affrontements entre communautés, de pillages et d'incendies. (IMage- vendredi 27 octobre)
Le résultat, encore repoussé, ne fait toutefois aucun doute: Uhuru Kenyatta (ici) est assuré de l'emporter, Raila Odinga ayant décidé de ne pas participer à ce qu'il a qualifié de «mascarade» électorale. Mais la failbe participation (35% pourl e moment) n'assoit guère sa légitimité).  (Image - jeudi 26 octobre 2017)
Le résultat, encore repoussé, ne fait toutefois aucun doute: Uhuru Kenyatta (ici) est assuré de l'emporter, Raila Odinga ayant décidé de ne pas participer à ce qu'il a qualifié de «mascarade» électorale. Mais la failbe participation (35% pourl e moment) n'assoit guère sa légitimité). (Image - jeudi 26 octobre 2017)
Keystone
Après une élection présidentielle marquée par des violences, le Kenya est encore plus divisé que par le passé. (Jeudi 26 octobre 2017)
Après une élection présidentielle marquée par des violences, le Kenya est encore plus divisé que par le passé. (Jeudi 26 octobre 2017)
Keystone
Des échauffourées ont éclaté jeudi matin entre forces de sécurité et manifestants à l'ouverture des bureaux de vote. La police a usé de la force pour disperser les opposants qui entravaient l'accès aux bureaux de vote, comme à Kisumu, où l'on a déploré au moins trois morts. (Jeudi 26 octobre 2017)
Des échauffourées ont éclaté jeudi matin entre forces de sécurité et manifestants à l'ouverture des bureaux de vote. La police a usé de la force pour disperser les opposants qui entravaient l'accès aux bureaux de vote, comme à Kisumu, où l'on a déploré au moins trois morts. (Jeudi 26 octobre 2017)
AFP
Un policier kényan tente de disperser une manifestation d'opposants. (Jeudi 26 octobre 2017)
Un policier kényan tente de disperser une manifestation d'opposants. (Jeudi 26 octobre 2017)
AFP
A Huruma, des électeurs se présentent au bureau de vote. (Jeudi 26 octobre 2017)
A Huruma, des électeurs se présentent au bureau de vote. (Jeudi 26 octobre 2017)
AFP
AFP
Les bureaux de vote ouvraient timidement leurs portes au Kenya pour l'élection présidentielle, élection boycottée par l'opposition qui conteste la crédibilité du scrutin. (Jeudi 26 octobre 2017 - Image 25 octobre)
Les bureaux de vote ouvraient timidement leurs portes au Kenya pour l'élection présidentielle, élection boycottée par l'opposition qui conteste la crédibilité du scrutin. (Jeudi 26 octobre 2017 - Image 25 octobre)
AFP
Des femmes manifestent devant le siège de la Cour suprême kényane, qui n'a pas pu se réunir puisque cinq de ses sept juges étaient absents. (Mercredi 25 octobre 2017)
Des femmes manifestent devant le siège de la Cour suprême kényane, qui n'a pas pu se réunir puisque cinq de ses sept juges étaient absents. (Mercredi 25 octobre 2017)
L'opposition kenyane, menée par Raila Odinga, entend manifester le jour de l'élection présidentielle. (Mercredi 18 octobre 2017)
L'opposition kenyane, menée par Raila Odinga, entend manifester le jour de l'élection présidentielle. (Mercredi 18 octobre 2017)
La Cour suprême du Kenya a invalidé vendredi la victoire du président sortant, Uhuru Kenyatta, lors du scrutin du 8 août. Des irrégularités ont été relevées dans les opérations de vote. (1er septembre 2017)
La Cour suprême du Kenya a invalidé vendredi la victoire du président sortant, Uhuru Kenyatta, lors du scrutin du 8 août. Des irrégularités ont été relevées dans les opérations de vote. (1er septembre 2017)
Keystone
Raila Odinga lors d'une conférence de presse. Il a annoncé qu'il allait saisir la Cour Suprême pour contester la réélection du président Uhuru Kenyatta. (Mercredi 16 août 2017)
Raila Odinga lors d'une conférence de presse. Il a annoncé qu'il allait saisir la Cour Suprême pour contester la réélection du président Uhuru Kenyatta. (Mercredi 16 août 2017)
Twitter @RailaOdinga
L'opposition menée par Raila Odinga a reporté de 24 heures la présentation de sa stratégie pour contester la victoire d'Uhuru Kenyatta à la présidentielle kényane.  (Mardi 15 août 2017)
L'opposition menée par Raila Odinga a reporté de 24 heures la présentation de sa stratégie pour contester la victoire d'Uhuru Kenyatta à la présidentielle kényane. (Mardi 15 août 2017)
AFP
Déjà défait trois fois auparavant à la présidentielle, Raila Odinga a décidé de ne pas s'incliner sans avoir mené jusqu'au bout ce qui pourrait être sa dernière grande bataille politique, à 72 ans. (Lundi 14 août 2017)
Déjà défait trois fois auparavant à la présidentielle, Raila Odinga a décidé de ne pas s'incliner sans avoir mené jusqu'au bout ce qui pourrait être sa dernière grande bataille politique, à 72 ans. (Lundi 14 août 2017)
Le parti du président tout juste réélu Uhuru Kenyatta (ici à l'image) a ravi à l'opposition un nombre important de postes de gouverneurs, lors des élections générales du 8 août. (Lundi 14 août 2017)
Le parti du président tout juste réélu Uhuru Kenyatta (ici à l'image) a ravi à l'opposition un nombre important de postes de gouverneurs, lors des élections générales du 8 août. (Lundi 14 août 2017)
AP
Un homme gît à terre après avoir été tabassé par la foule lors de heurts entre les soutiens du leader de l'opposition Raila Odinga et les supporteurs du président Uhuru Kenyatta. (Dimanche 13 août 2017)
Un homme gît à terre après avoir été tabassé par la foule lors de heurts entre les soutiens du leader de l'opposition Raila Odinga et les supporteurs du président Uhuru Kenyatta. (Dimanche 13 août 2017)
AFP
De violents affrontements ont opposé dimanche dans le bidonville de Mathare à Nairobi des membres de l'ethnie kikuyu du président Uhuru Kenyatta et des partisans luo de l'opposant Raila Odinga. (13 août 2017)
De violents affrontements ont opposé dimanche dans le bidonville de Mathare à Nairobi des membres de l'ethnie kikuyu du président Uhuru Kenyatta et des partisans luo de l'opposant Raila Odinga. (13 août 2017)
AFP
Raila Odinga s'est rendu dimanche dans le bidonville de Kibera, où devant des milliers de partisans enthousiastes, il a affirmé qu'il n'accepterait pas les résultats de l'élection présidentielle, «volée» selon lui par M. Kenyatta, le chef de l'État sortant. (13 août 2017)
Raila Odinga s'est rendu dimanche dans le bidonville de Kibera, où devant des milliers de partisans enthousiastes, il a affirmé qu'il n'accepterait pas les résultats de l'élection présidentielle, «volée» selon lui par M. Kenyatta, le chef de l'État sortant. (13 août 2017)
AFP
Raila Odinga s'est rendu dimanche dans le bidonville de Kibera, où devant des milliers de partisans enthousiastes, il a affirmé qu'il n'accepterait pas les résultats de l'élection présidentielle, «volée» selon lui par M. Kenyatta, le chef de l'État sortant. (13 août 2017)
Raila Odinga s'est rendu dimanche dans le bidonville de Kibera, où devant des milliers de partisans enthousiastes, il a affirmé qu'il n'accepterait pas les résultats de l'élection présidentielle, «volée» selon lui par M. Kenyatta, le chef de l'État sortant. (13 août 2017)
AFP
Raila Odinga ne cède pas et continue de contester le résultat de l'élection présidentielle kényane. Il annoncera sa stratégie mardi. (13 août 2017)
Raila Odinga ne cède pas et continue de contester le résultat de l'élection présidentielle kényane. Il annoncera sa stratégie mardi. (13 août 2017)
AFP
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Keystone
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Keystone
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Keystone
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Le Kenya s'est réveillé samedi matin, ne sachant trop si les violences allaient ou non prendre de l'ampleur après les résultats de la présidentielles. Les violences dans les bidonvilles ont fait au moins huit morts. (12 août 2017)
Keystone
A Kibera, des supporteurs en colère de Raila Odinga ont attaqué et pillé des commerces appartenant selon eux à des membres de l'ethnie kikuyu, celle du président Kenyatta. (Vendredi 11 août 2017)
A Kibera, des supporteurs en colère de Raila Odinga ont attaqué et pillé des commerces appartenant selon eux à des membres de l'ethnie kikuyu, celle du président Kenyatta. (Vendredi 11 août 2017)
AFP
Les forces de sécurité kenyanes ont été déployées dans les rues de Kisumu peu après l'annonce de la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta vendredi soir. (Vendredi 11 août 2017)
Les forces de sécurité kenyanes ont été déployées dans les rues de Kisumu peu après l'annonce de la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta vendredi soir. (Vendredi 11 août 2017)
Uhuru Kenyatta reçoit le certificat qui confirme sa réélection. (Vendredi 11 août 2017)
Uhuru Kenyatta reçoit le certificat qui confirme sa réélection. (Vendredi 11 août 2017)
Keystone
Le président sortant Uhuru Kenyatta a été réélu avec 54,27% des voix. (Vendredi 11 août 2017)
Le président sortant Uhuru Kenyatta a été réélu avec 54,27% des voix. (Vendredi 11 août 2017)
Keystone
Les supporters de l'actuel président Uhuru Kenyatta fêtent sa victoire alors même que les résultats officiels ne sont pas tombés. L'opposition dénonce une mascarade. (Vendredi 11 août 2017)
Les supporters de l'actuel président Uhuru Kenyatta fêtent sa victoire alors même que les résultats officiels ne sont pas tombés. L'opposition dénonce une mascarade. (Vendredi 11 août 2017)
AFP
L'opposition a enjoint la Commission électorale de déclarer son candidat Raila Odinga «vainqueur» de l'élection présidentielle. Il aurait obtenu un peu plus de 8 millions de voix. (Jeudi 10 août 2017)
L'opposition a enjoint la Commission électorale de déclarer son candidat Raila Odinga «vainqueur» de l'élection présidentielle. Il aurait obtenu un peu plus de 8 millions de voix. (Jeudi 10 août 2017)
Keystone
La commission électorale au Kenya annonce que les résultats officiels tomberont vendredi midi au plus tard. L'attente est tendue. (Jeudi 10 août 2017)
La commission électorale au Kenya annonce que les résultats officiels tomberont vendredi midi au plus tard. L'attente est tendue. (Jeudi 10 août 2017)
Keystone
L'artiste de rue Solomon Muyundo, également connu sous le nom de Solo7, peint un message de paix dans les bidonvilles de Kibera, l'un des bastions du chef de l'opposition Raila Odinga à Nairobi. (Mercredi 9 août 2017)
L'artiste de rue Solomon Muyundo, également connu sous le nom de Solo7, peint un message de paix dans les bidonvilles de Kibera, l'un des bastions du chef de l'opposition Raila Odinga à Nairobi. (Mercredi 9 août 2017)
Une femme en pleurs. Son frère vient d'être abattu, dans une ruelle du bidonville de Mathare à Nairobi. (Mercredi 9 août 2017)
Une femme en pleurs. Son frère vient d'être abattu, dans une ruelle du bidonville de Mathare à Nairobi. (Mercredi 9 août 2017)
AFP
La chasse aux manifestants qui soutiennent l'opposant Raila Odinga  est donnée dans le bidonville de Mathare à Nairobi. La police a tiré à balles réelles.  (Mercredi 9 août 2017)
La chasse aux manifestants qui soutiennent l'opposant Raila Odinga est donnée dans le bidonville de Mathare à Nairobi. La police a tiré à balles réelles. (Mercredi 9 août 2017)
AFP
AFP
La police a tiré à balles réelles contre des partisans de Raila Odinga. (Mercredi 9 août 2017)
La police a tiré à balles réelles contre des partisans de Raila Odinga. (Mercredi 9 août 2017)
Keystone
La  police a tiré des grenades lacrymogènes en direction de plusieurs centaines de manifestants ayant érigé des barricades et mis le feu à des pneus dans un quartier de la ville de Kisumu.  (Mercredi 9 août 2017)
La police a tiré des grenades lacrymogènes en direction de plusieurs centaines de manifestants ayant érigé des barricades et mis le feu à des pneus dans un quartier de la ville de Kisumu. (Mercredi 9 août 2017)
Keystone
L'opposant kényan Raila Odinga a rejeté en bloc mercredi les résultats d'une élection présidentielle manipulée selon lui par piratage informatique. (Mercredi 9 août 2017)
L'opposant kényan Raila Odinga a rejeté en bloc mercredi les résultats d'une élection présidentielle manipulée selon lui par piratage informatique. (Mercredi 9 août 2017)
Keystone
Un face à face tendu entre police et manifestants. Les résultats du vote ont été  transmis électroniquement par 94,5% des bureaux de vote, créditant M. Kenyatta de 54,36% des suffrages, contre 44,77% pour Raila Odinga, sur un total de 14,4 millions de votes comptabilisés. (Mercredi 9 août 2017)
Un face à face tendu entre police et manifestants. Les résultats du vote ont été transmis électroniquement par 94,5% des bureaux de vote, créditant M. Kenyatta de 54,36% des suffrages, contre 44,77% pour Raila Odinga, sur un total de 14,4 millions de votes comptabilisés. (Mercredi 9 août 2017)
Dans le bidonville de Mathare, à Nairobi, des manifestants ont dressé des barricades. (Mercredi 9 août 2017)
Dans le bidonville de Mathare, à Nairobi, des manifestants ont dressé des barricades. (Mercredi 9 août 2017)
Dans le bidonville de Mathare,  les manifestants dénoncent le trucage électorale. Partisans de  Raila Odinga, ils appellent à la démission  de Uhuru Kenyatta. (Mercredi 9 août 2017)
Dans le bidonville de Mathare, les manifestants dénoncent le trucage électorale. Partisans de Raila Odinga, ils appellent à la démission de Uhuru Kenyatta. (Mercredi 9 août 2017)
Keystone
Keystone
AFP
AFP
Le vote au Kenya se joue plus sur des sentiments d'appartenance ethnique que sur des programmes, et MM. Kenyatta (un Kikuyu) et Odinga (un Luo) avaient mis sur pied deux puissantes alliances électorale
Le vote au Kenya se joue plus sur des sentiments d'appartenance ethnique que sur des programmes, et MM. Kenyatta (un Kikuyu) et Odinga (un Luo) avaient mis sur pied deux puissantes alliances électorale
Quelque 19,6 millions d'électeurs étaient appelés à départager Uhuru Kenyatta, fils du premier président du Kenya indépendant, et Raila Odinga, vétéran de la politique
Quelque 19,6 millions d'électeurs étaient appelés à départager Uhuru Kenyatta, fils du premier président du Kenya indépendant, et Raila Odinga, vétéran de la politique
Des urnes sont prises en charge par des inspecteurs de la Commission électorale (IEBC) de l'école primiare de Huruma
Des urnes sont prises en charge par des inspecteurs de la Commission électorale (IEBC) de l'école primiare de Huruma
AFP
L'opposant Raila Odinga vote dans le bidonville de Kibera. (8 août 2017)
L'opposant Raila Odinga vote dans le bidonville de Kibera. (8 août 2017)
Une Masaï fait la queue pour voter, à Ewaso Kendo.  (8 août 2017)
Une Masaï fait la queue pour voter, à Ewaso Kendo. (8 août 2017)
AFP
En compagnie de son épouse, Uhuru Kenyatta  oter à Gatundi, dans la province de Gatundu.  (8 août 2017)
En compagnie de son épouse, Uhuru Kenyatta oter à Gatundi, dans la province de Gatundu. (8 août 2017)
Keystone
Uhuru Kenyatta vient de voter à Gatundi, dans la province de Gatundu.  (8 août 2017)
Uhuru Kenyatta vient de voter à Gatundi, dans la province de Gatundu. (8 août 2017)
Dans les faubourgs de Nairobi, une forte affluence pour voter.. (8 août 2017)
Dans les faubourgs de Nairobi, une forte affluence pour voter.. (8 août 2017)
Keystone
A Mombasa, la queue pour aller voter. (8 août 2017)
A Mombasa, la queue pour aller voter. (8 août 2017)
Keystone
Un partisan de Uhuru Kenyatta, lors de la campagne électorale. (Vendredi 4 août 2017)
Un partisan de Uhuru Kenyatta, lors de la campagne électorale. (Vendredi 4 août 2017)
Keystone
Une manifestation de soutien à  Raila Odinga, à Nairobi. (Samedi 5 août 2017)
Une manifestation de soutien à Raila Odinga, à Nairobi. (Samedi 5 août 2017)
L'opposant Raila Odinga, 72 ans, vétéran de la politique kényane, est candidat pour la quatrième et probablement dernière fois à la présidentielle.
L'opposant Raila Odinga, 72 ans, vétéran de la politique kényane, est candidat pour la quatrième et probablement dernière fois à la présidentielle.
Keystone
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Le Kenya était suspendu mardi aux lèvres du leader de l'opposition Raila Odinga, qui doit expliquer quelle stratégie il entend adopter pour contester la réélection du président Uhuru Kenyatta, ce qui pourrait à nouveau faire monter la tension dans le pays.

Déjà défait trois fois auparavant à la présidentielle (1997, 2007, 2013), Raila Odinga a décidé de ne pas s'incliner sans avoir mené jusqu'au bout ce qui pourrait être sa dernière grande bataille politique, à 72 ans.

Resté silencieux pendant 48 heures après la réélection vendredi soir de Uhuru Kenyatta, qui avait immédiatement déclenché des violences ayant fait au moins 16 morts - dont une fille de neuf ans - dans les fiefs de l'opposition, Raila Odinga n'a laissé planer aucune ambiguïté sur ses intentions dimanche.

«Nous n'avons pas encore perdu. Nous n'abandonnerons pas», a-t-il lâché à des milliers de supporteurs en liesse dans le bidonville de Kibera, à Nairobi, un des hauts lieux de la contestation, en leur donnant rendez-vous pour mardi, à une heure et dans un lieu encore inconnus. «Attendez que j'annonce la marche à suivre après-demain» (mardi), avait-il ajouté, en dénonçant à nouveau une élection «volée» et en demandant à ses sympathisants d'ici là de rester chez eux, en signe de deuil pour les victimes.

Les options s'offrant à Raila Odinga paraissent cependant limitées. Il pourrait céder aux pressions internationales et se tourner vers la justice, une éventualité que la coalition d'opposition Nasa a pourtant écartée jusqu'ici. Un recours en justice peut être déposé jusqu'au 18 août. Mais Raila Odinga se rappelle fort bien qu'il avait saisi en 2013 la Cour suprême pour déjà contester l'élection de Uhuru Kenyatta, et que celle-ci lui avait donné tort.

Paralyser la capitale

De plus, l'opposition n'a pas été jusqu'ici en mesure de fournir des documents susceptibles de corroborer ses accusations, à savoir que le système électronique de transmission et de comptage des voix a été manipulé au profit de Uhuru Kenyatta.

Une autre possibilité pour le leader d'opposition serait d'en appeler à une gigantesque manifestation, ou une série de manifestations, dans les rues de Nairobi, avec l'ambition de paralyser la capitale pour plusieurs heures voire plusieurs jours.

Le président Kenyatta a semblé donner lundi son assentiment à une manifestation, pour peu qu'elle soit pacifique. «Faites-le simplement de manière pacifique, ordonnée, ne perturbez pas la vie des autres Kényans, et exprimez votre opinion», a-t-il déclaré. Mais ce serait tout de même pour Raila Odinga prendre le risque de mettre ses sympathisants en danger. La police est peu susceptible de laisser la population des bidonvilles déborder dans le centre de Nairobi sans exercer un contrôle musclé de la situation.

Pour Nic Cheeseman, professeur de politique africaine à l'université de Birmingham, les pouvoirs publics ont «la capacité de contenir des manifestations» et seraient en mesure de «reprendre le contrôle en utilisant la force assez rapidement». Par ailleurs, nombre des partisans de Raila Odinga dans les bidonvilles de la capitale, issus majoritairement de son ethnie luo, n'ont pas les moyens de perdre plusieurs jours à manifester, trop occupés qu'ils sont à simplement survivre.

«J'ai besoin de manger»

«Je suis triste que Raila n'ait pas gagné, mais qu'est-ce qu'on peut faire maintenant? C'est fini et on veut la paix», confiait dimanche Margaret, 62 ans, une coiffeuse de Kibera, venue travailler en dépit de la consigne de Raila Odinga de rester chez soi. «Je suis venue travailler, parce que j'ai besoin de manger, mes enfants et mes petits-enfants aussi», soulignait-elle. «Ils peuvent appeler à la grève, mais à la fin de la journée, ils mangeront et nous non.»

Nairobi, qui avait des allures de ville morte depuis le scrutin du 8 août, avait timidement repris une activité à peu près normale lundi. Même dans ses bidonvilles, Kibera, Mathare, et Kawangware, et dans la ville de Kisumu (ouest), foyers des principales violences, les gens avaient recommencé à s'atteler à leurs tâches quotidiennes.

La colère des partisans de l'opposition avait éclaté dès l'annonce de la victoire de Uhuru Kenyatta, avec 54,27% des voix, contre 44,74% à Raila Odinga, au terme d'un scrutin pourtant annoncé serré par les instituts de sondage.

Ces incidents ont remis en lumière les vieilles rancoeurs entre communautés qui avaient nourri les violences post-électorales ayant fait plus de 1100 morts et 600'000 déplacés en 2007-2008, après la réélection de Mwai Kibaki, déjà contestée par Raila Odinga.

La police a nié que des manifestants pacifiques aient été tués. Elle a affirmé que ceux qui sont morts étaient armés et commettaient des actes criminels (viols, pillages), et s'en étaient pris à des policiers. La plupart des 16 morts ont été tués par balles.

(AFP)

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