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C’est votre histoire«Mon père m’a transmis sa force de caractère»

Danseuse burlesque et entrepreneuse, Aline chérit son parcours de vie atypique, marqué par des cassures et des blessures qui l’ont rendue plus solide.

«Mes parents étaient entrepreneurs, indépendants, ils devaient se battre pour tout. Ils m’ont transmis cette philosophie de vivre au jour le jour, de profiter de l’instant présent et de ne pas attendre quand on a envie de faire quelque chose.» – Aline
«Mes parents étaient entrepreneurs, indépendants, ils devaient se battre pour tout. Ils m’ont transmis cette philosophie de vivre au jour le jour, de profiter de l’instant présent et de ne pas attendre quand on a envie de faire quelque chose.» – Aline
Corinne Sporrer

Depuis toute petite, j’ai aimé me customiser. Dès l’âge de 3-4 ans, je piquais dans les affaires de ma maman pour me déguiser et me promener affublée de ses vêtements et de son maquillage. Ça s’est encore accentué à l’adolescence, je mettais ses robes, ses chaussures. J’ai commencé la danse classique très jeune puis, à 8 ans, je me suis mise au flamenco, en hommage aux racines de mon père espagnol. Vers 14 ans, j’ai bifurqué vers la danse orientale, fascinée par le monde des Mille et une nuits, les princesses, les tapis volants, ce côté magique qui me permettait de m’évader.

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